Chêne Vert fait du chèvre pour la marque bio de Bel

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Le fromage frais bio de 125 grammes est fabriqué dans le Périgord. Crédits : © Le Fromage de Margot

Le groupe Bel s’est rapproché de la fromagerie Chêne Vert en Dordogne pour produire des fromages de chèvres et de brebis sous sa nouvelle marque bio « Le fromage de Margot » vendue en grandes surfaces. « Nous fabriquons à façon en suivant la recette élaborée avec les équipes de recherches et développement de Bel, indique Pierre Desport, le président de Chêne Vert. Mais c’est un partenariat étroit avec Bel et nous partageons la même politique en matière de collecte locale ou de rémunération des producteurs ». Le lait de chèvre bio est en effet collecté en Dordogne et en Charente dans un rayon de 70 kilomètres autour de la laiterie de Saint-Front-sur-Nizonne. Le litre est rémunéré en moyenne à 1,04 euro.

Déménagement l’année prochaine et soutien financier

« Ce partenariat nous permet de poursuivre l’installation de producteurs bios en Dordogne », apprécie Pierre Desport qui collecte près de trois millions de litres de lait de chèvre bio chez une trentaine de producteurs et continue d’installer de nouveaux éleveurs. L’entreprise prévoit de s’agrandir et déménager à Saint-Martial-de-Valette, à 6 kilomètres de l’ancien atelier, afin aussi « de se rapprocher des réseaux routiers et internet ».

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En ce moment, Le Fromage de Margot et MiiMOSA accompagnent les demandes de financements participatifs des éleveurs bios ovins et caprins en apportant jusqu'à 2 000 euros supplémentaires.

Plus d'infos sur margotsengage.fr
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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