« Nous essayons de trouver une solution et nous n’y sommes pas encore», a indiqué la Commission de Bruxelles, le 4 mai, à propos des négociations « intensives » en cours en vue de trouver un accord négocié au contentieux qui oppose l’UE et les États-Unis sur le bœuf aux hormones. Washington a accepté, le 24 avril, de laisser deux semaines supplémentaires pour que les discussions aboutissent avant l’application des nouvelles sanctions commerciales. Les États-Unis, qui estiment que la « viande hormonée » ne présente aucun risque pour la santé humaine, menacent d’instaurer à partir du 8 mai des droits de douanes dissuasifs sur une liste de produits parmi lesquels le roquefort français ou les eaux gazeuses italiennes. Cette liste serait révisée tous les six mois. Selon certaines sources, Washington réclamerait un quota d’importation préférentielle de quelque 60 000 t pour ses éleveurs de viande de haute qualité en échange d’une attitude plus conciliante.
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