Le constructeur autrichien APV propose un appareil de sursemis semi-porté de 7,50 m de large permettant de régénérer jusqu'à 5 ha/h de prairie. Crédits : © APV

APV étoffe son catalogue de régénérateurs de prairies avec le GP 750 M2.

Le constructeur autrichien APV lance le régénérateur de prairies GP 750 M2. D’une largeur de 7,50 m, cet appareil semi-porté embarque une trémie d'une capacité maximale de 1 600 l et peut atteindre un débit de chantier de 5 ha/h. Destiné aux Cuma et ETA, il se compose d’une tôle de nivellement assurant la planéité du sol et l’étalement des éventuelles taupinières ou fouilles de sanglier. Derrière, les deux rangées de peigne assurent un émoussage et la création d’un lit de semence, suivie de patins semeurs qui incorporent les graines. Ensuite, le rouleau referme le sillon et améliore la germination avec un bon contact semence-terre et une bonne capillarité.

Il peut aussi être utilisé en grandes cultures pour le semis direct à condition qu'il n'y ait pas trop de pierres, ni de résidus de récolte. 

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Détail des patins semeurs du régénérateur de prairies GP 750 M2 d'APV. © APV
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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