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FCO
Vaccination FCO

Après la vaccination des broutards, c’est au tour du cheptel reproducteur bovin de bénéficier de la vaccination contre la FCO. Cette opération a débuté jeudi dernier en Creuse

L’élevage français connaît avec la FCO une situation exceptionnelle qui impose une vaccination de masse afin d’assurer la protection des cheptels. Fin août, 15 millions de bovins et 11 millions de petits ruminants auront été vaccinés sur le territoire national.

Les premières livraisons de vaccins, dont le coût est pris en charge par l’Etat relayé par l’Union Européenne, ont été distribuées prioritairement aux animaux destinés aux échanges, notamment vers l’Italie, et des 16 départements du Nord - Est de la France touchés depuis 2006.

Le département de la Creuse vient de recevoir en ce début juin une première dotation correspondant à la vaccination de 92 350 bovins (reproducteurs et broutards destinés aux échanges).

Ces doses seront livrées à partir de ce mercredi 4 juin dans les cabinets vétérinaires. Une dotation complémentaire est prévue dans le courant de la deuxième quinzaine de juin, de façon à assurer à terme la vaccination de 273 300 bovins reproducteurs.

Pour les broutards destinés aux échanges, environ 16 000 doses (soit 8000 bovins) seront réservées pour la Creuse à chaque nouvelle livraison de vaccins sur le marché. Les animaux reproducteurs à vacciner en priorité sont les femelles de plus de 24 mois et les mâles destinés à la monte.

Les seuls broutards de plus de 1 mois destinés aux échanges vers l’Italie sont l’autre catégorie prioritaire. Les éleveurs souhaitant vacciner doivent en faire la demande le plus rapidement auprès de leur vétérinaire sanitaire, qui est responsable de la vaccination et de la certification.

Le système sanitaire français repose sur une relation étroite entre les vétérinaires sanitaires, les éleveurs regroupés au sein du GDS, les services de l’Etat et les laboratoires d’analyses.

En tant que grand département exportateur d’animaux vivants, la Creuse se doit, avec l’ensemble des partenaires sanitaires, de garantir un haut niveau sanitaire assurant sa crédibilité au regard des règles nationales et internationales régulant les échanges.

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