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Stockage d’eau agricole : un cadre clarifié par l’État

Face aux défis du changement climatique, l’État a présenté le 15 octobre sa doctrine sur les ouvrages de stockage d’eau à usage agricole, rappelant leur rôle clé dans l’adaptation des pratiques tout en soulignant la complexité des procédures et l’accompagnement proposé par les services de la Direction Départementale des Territoires (DDT) de la Creuse.

© Annick Conté

Le 15 octobre dernier, une réunion de présentation de la doctrine nationale relative aux ouvrages de stockage hydraulique à usage agricole s’est tenue en préfecture, réunissant les représentants de l’État, les acteurs du monde agricole et les collectivités territoriales.

Cette rencontre avait pour objectif de présenter les orientations nationales en matière de gestion et de création de réserves d’eau destinées à l’abreuvement et à l’irrigation, dans un contexte marqué par le changement climatique et la nécessité d’adapter les pratiques agricoles.

Les services de l’État ont rappelé que les stockages d’eau font partie des solutions d’adaptation face à l’évolution du régime hydrologique et aux épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents. Ces ouvrages permettent de sécuriser les productions agricoles tout en veillant à une gestion équilibrée et durable de la ressource.

Toutefois, la mise en place de tels dispositifs reste encadrée par plusieurs réglementations – qu’il s’agisse du code de l’environnement, du code rural ou encore des procédures d’autorisation et de déclaration. Ces démarches peuvent s’avérer complexes pour les porteurs de projets.

Afin de faciliter leur compréhension et d’assurer le respect des exigences environnementales, les services de la DDT de la Creuse se tiennent à la disposition des exploitants agricoles pour les accompagner dans leurs démarches et fournir toutes les informations nécessaires à la bonne conduite des projets.

Cette démarche s’inscrit dans une volonté partagée de conciliation entre les besoins agricoles, la préservation des milieux aquatiques et la solidarité entre usages de l’eau, dans la perspective d’une gestion plus résiliente des ressources à l’échelle des territoires.

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