S’installer en élevage bovin : deux exploitations à reprendre ont ouvert leurs portes dans l’Allier
La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins viande à reprendre, situées au cœur du Bourbonnais, sous un soleil radieux, pour les candidats en recherche de sites d’exploitation pour s’installer.
La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins viande à reprendre, situées au cœur du Bourbonnais, sous un soleil radieux, pour les candidats en recherche de sites d’exploitation pour s’installer.
Les deux sites ont beaucoup d’atouts pour faciliter la reprise par un jeune agriculteur.
L’exploitation de Claude Labouesse à Sainte-Thérence
Avec ses 180 hectares de Surface Agricole Utile (SAU), dont 160 attenants aux bâtiments et 45 hectares en location, l’exploitation offre un parcellaire particulièrement apprécié pour son regroupement.
À cela s’ajoutent 30 hectares de céréales, idéal pour sécuriser l’autonomie alimentaire du troupeau de vaches charolaises, avec 135 vêlages par an.
Dès mars 2027, le GAEC sera converti en EARL, en vue d’un départ programmé pour 2028 ou 2029.
Une anticipation qui permet de construire un passage de relais progressif et sécurisant pour un porteur de projet.
Les éleveurs sont prêts à accueillir le futur repreneur lors d’un Stage Test Installation Transmission ou en salariat avec le dispositif Transmettre mon savoir-faire de la Région, des formules idéales pour découvrir l’exploitation, se familiariser avec les pratiques et confirmer son projet d’installation avant l’installation.
L’exploitation de Gilles Tailhardat à Saint-Victor
Ce site, situé en périphérie de Montluçon, présente un parcellaire groupé, des bâtiments fonctionnels : 155 ha dont 35 ha de cultures, et 70 ha attenants aux bâtiments, facilitant le travail quotidien et le suivi du troupeau charolais avec 80 mères.
« Je suis prêt à adapter mon projet initial de transmission en fonction des besoins du jeune », explique Gilles Tailhardat, qui souhaite cesser son activité fin 2027.
Cette proximité urbaine peut aussi permettre de développer de la vente directe, ou faciliter une recherche d’emploi pour un conjoint.
Lire aussi : Installation et transmission : les organismes et collectivités du département de l'Allier mobilisés en 2026