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« Risque avéré » de sécheresse cet été dans plusieurs régions

Malgré des pluies excédentaires en mars, le niveau des nappes phréatiques reste insuffisant, laissant craindre un risque de sécheresse dans une cinquantaine de départements, du nord au sud-est en passant par le centre du pays.

Malgré des pluies excédentaires en mars, le niveau des nappes phréatiques reste insuffisant, laissant craindre un risque de sécheresse dans une cinquantaine de départements, du nord au sud-est en passant par le centre du pays.
Malgré des pluies excédentaires en mars, le niveau des nappes phréatiques reste insuffisant, laissant craindre un risque de sécheresse dans une cinquantaine de départements, du nord au sud-est en passant par le centre du pays.
© Gabriel Omnès/Illustration

Les pluies de mars n'ont pas suffi à recharger les nappes phréatiques en France, dont 75 % restent à des niveaux modérément bas ou très bas, rendant « avéré » le risque de sécheresse estivale pour certaines régions, a annoncé le BRGM le 13 avril. Selon l'organisme public, une cinquantaine de départements métropolitains, notamment dans le nord, le centre et le sud-est du pays présentent un risque « très fort » de sécheresse « présageant d'un printemps et d'un été probablement tendus », et qui, en l'absence de pluies « très excédentaires » dans les prochaines semaines, devraient se traduire par des arrêtés de restriction d'eau.
En mars, où la France a connu, selon Météo-France, un excédent de précipitations de 40 % au niveau national par rapport aux normales, (avec des situations très hétérogènes selon les régions), seules les nappes de la Bretagne à la Nouvelle-Aquitaine ont bénéficié « d'épisodes conséquents de recharge ». Plusieurs autres, en Champagne, dans le couloir Rhône-Saône, le Roussillon ou en Provence-Côte-d'Azur, affichent toujours des « situations peu favorables » avec des niveaux qui restent très bas. Au sortir de l'hiver, « l'ensemble des nappes affiche des niveaux sous les normales et 75 % affichent des niveaux bas à très bas ». L'an dernier, au 1er avril, 58 % des niveaux étaient sous les normales ; l'été 2022 avait été marqué par une sécheresse historique.

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