Aller au contenu principal

Rencontre avec Thibaut Roberton, pareur au GDS Haute-Loire

Le GDS Haute-Loire propose une activité parage. Découvrons ce métier de terrain avec le témoignage d'un jeune 
pareur passionné par cette mission.

"Pour être pareur il faut être animalier, aimer le contact avec les vaches et surtout avec les éleveurs : Thibaut Roberton.
"Pour être pareur il faut être animalier, aimer le contact avec les vaches et surtout avec les éleveurs : Thibaut Roberton.
© © GDS 43

Nous retrouvons Thibaut chez Fabrice Chambon au Gaec de L’epervier, sur la commune des Vastres. Pouvez-vous nous parler de vous ?


Thibaut Roberton : j’ai 22 ans et je suis fils d’éleveur allaitant (Salers) au Mazet Saint Voy. J’ai fait un BTS ACSE par alternance à l’ISVT. Le directeur du GDS m’avait sollicité très tôt pour me présenter sa structure et éventuellement intégrer l’équipe parage du GDS. Thibaut Moulin, qui était pareur sur le secteur où j’interviens majoritairement, était en train de concrétiser son projet d’installation. Il m’a aussi sollicité afin de trouver un remplaçant sur le secteur et ainsi continuer à proposer le service de parage aux éleveurs.
 

Comment s’est déroulée votre formation ?


Thibaut Roberton : J’ai commencé ma formation de pareur en alternance le 22 septembre 2022 par deux semaines de théorie au centre de formation de Le Rheu (Ile et Vilaine). Durant cette période, les thématiques abordées ont été la physiologie, les maladies des membres et les lésions (différents types, stades, origines). Puis, j’ai tourné avec mes collègues pareurs expérimentés sur le département afin de mettre en pratique l’apprentissage théorique. C’est vraiment la pratique qui apprend le plus. Je suis retourné un mois après à Le Rheu pour faire de la pratique. J’ai également tourné avec un pareur de Lozère. Il m’a fallu 1 an pour que je me considère opérationnel et que je puisse bien faire les pieds et que je me fasse bien la main.
 

Comment définiriez-vous un bon pareur ? qu’est-ce qui vous motive dans votre métier ?


Thibaut Roberton : Pour être pareur il faut être animalier, aimer le contact avec les vaches et surtout avec les éleveurs pour caler nos rendez vous et discuter avec eux sur leur système, pour toujours continuer à apprendre sur les différentes conduites. Il faut être autonome pour gérer ses rendez-vous ou pour gérer un premier niveau de dépannage du matériel. Des fois, on gère aussi les vaches dans certaines fermes. Il faut être attentif car on travaille avec du vivant. J’aime travailler avec mes collègues en particulier lorsque nous devons faire les gros chantiers avec plusieurs cages et plusieurs pareurs. On a une forte activité l’hiver et un peu moins chargée en été. »
 

Suite à la formation initiale, comment sont entretenues vos connaissances ?


Thibaut Roberton : Nous suivons régulièrement des formations pour maintenir et/ou approfondir les connaissances sur les lésions. Par exemple, nous sommes allés deux jours en juin dans le Cantal pour approfondir les connaissances sur certaines lésions. Ça permet d’échanger avec d’autres pareurs sur leurs savoirs, leurs pratiques et sur leurs équipements. On a pu constater qu’on était bien équipés en matière de matériel avec des cages WOPA, modèle 61 qui sont dotées de vérins pour monter la vache et nous permettre de travailler à hauteur et préserver notre santé. On ne peut vraiment pas se plaindre au niveau du matériel.

 

Le GDS 43  recrute !
Tu cherches un métier de terrain, au contact des éleveurs et œuvrant pour le bien-être animal ? Le GDS recrute ! 
N’hésite pas à nous contacter, au 04 71 09 35 36.
 

Les plus lus

Les responsables professionnels et syndicaux de la filière porcine ont expliqué à la presse les dimensions réelles du projet.
Un soutien professionnel sans faille au projet de porcherie à Royère-de-Vassivière

Sur invitation de la FDSEA et des JA de la Creuse, une conférence de presse a eu lieu sur l’exploitation du Gaec du Villard.…

Alice, Daniel et Florent se lancent dans des travaux pour bénéficier de meilleures conditions de travail.
À Saint-Victor-Malescours, le GAEC de Montebello repense sa stabulation avec la 3D

Au Gaec de Montebello, on attend avec impatience que les travaux d'agrandissement et de réaménagement de la stabulation…

Les Rencontres à tables arrivent en Haute-Loire. Les Ja et la FDSEA vous proposent deux rendez-vous estivaux : les dimanches 28 juin et 26 juillet.
"Les Rencontres à Table" arrivent en Haute-Loire : une journée à la ferme autour de la viande locale, les dimanches 28 juin et 26 juillet

Deux exploitations agricoles de Haute-Loire ouvrent leurs portes pour une journée festive autour de la production bovine et de…

Loïc Richard, éleveur caprin sur la commune d'Olby, dans le Puy-de-Dôme.
À Olby, Loïc Richard transforme son lait de chèvre et valorise ses chevreaux en vente directe

Loïc Richard est éleveur de chèvres sur la commune d’Olby, dans le Puy-de-Dôme. Installé depuis 2020, il débute en production…

Volailles : un nouveau bâtiment d’élevage pour le GAEC Cluzy

À Thiel-sur-Acolin, le GAEC Cluzy franchit une nouvelle étape dans son développement avec la mise en service de deux nouveaux…

dux hommes et un fromage cantal à gauche
Fromage à la ferme : Penser le confort de travail

 Pour Anthony Loubeyre, la valorisation du lait par la fabrication de cantal et de salers doit prendre en compte le…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière