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Recensement 2025, c’est parti !

Recensement Le recensement 2025 a commencé le 16 janvier. À noter cette année, de nouvelles questions et une enquête famille supplémentaire dans une partie des communes recensées.

© Insee

Depuis le 16 janvier, le recensement 2025 a débuté dans 895 communes de Nouvelle-Aquitaine. Si la réponse par Internet est privilégiée depuis plusieurs années, 2 800 agents recenseurs sillonneront toutefois la région pour informer les foyers à recenser.

L’an passé le taux de participation par Internet atteignait les 68,5 % grâce notamment, à la possibilité de remplir l’enquête via un smartphone. Le recensement prendra fin le 15 février pour les communes de moins de 10 000 habitants (recensées tous les 5 ans) et le 22 février pour les communes de plus de 10 000 habitants (un échantillon recensé chaque année).

En Creuse et en Corrèze ce sont respectivement 46 et 61 communes qui seront recensées. Le questionnaire individuel évolue cette année avec plusieurs nouvelles questions sur la fréquence du télétravail, l’origine des parents et la présence de problèmes de santé invalidants. Les réponses à ces questions, par ailleurs facultatives, pourraient permettre d’adapter les politiques publiques, les offres de transport et d’infrastructures ou encore d’étudier la mobilité géographique au fil des générations.

Autre nouveauté en 2025, la réalisation d’une enquête famille. Celle-ci qui a lieu tous les 10 ans ne concernera que 132 communes. « Nous n’avons pas voulu surcharger les communes sondées tout en conservant un nombre malgré tout suffisant pour garantir de bonnes statistiques », explique les responsables de l’INSEE Nouvelle-Aquitaine. Cette enquête adossée à l’enquête de recensement donnera des renseignements plus détaillés sur la composition des familles par exemple.

Des exemples de résultats

Une première étude basée sur le recensement 2021 vient d’ailleurs de sortir sur les enfants mineurs et leur configuration familiale à savoir leur présence dans une famille traditionnelle (y compris homoparentale), monoparentale ou recomposée. On y apprend que jusqu’à 3 ans, 8 petits néo-aquitains sur 10 vivent dans une famille traditionnelle. La proportion recule ensuite à mesure que les enfants grandissent. Entre 15 et 17 ans, ils ne sont plus que 6 sur 10. 1 140 500 enfants mineurs sont recensés dans la région. De manière globale, ils sont 67 % à vivre dans une famille traditionnelle, 22 % dans une famille monoparentale (17 % avec la mère) et 12 % dans une famille recomposée. Ce sont donc 30 % des mineurs qui ne vivent pas avec leurs deux parents. Parmi eux 16 % vivent en résidence alternée, la Nouvelle-Aquitaine étant la 4e région la plus concernée par ce mode de garde. Des particularités existent selon les départements. Ainsi les enfants vivant dans des familles traditionnelles sont plus localisés sur la façade atlantique et dans les Deux-Sèvres. Les familles recomposées sont plus présentes en Dordogne, Charente-Maritime, Creuse et Corrèze tandis que les familles monoparentales sont plus fréquentes en Lot-et-Garonne, Charente, Vienne et Haute-Vienne. Les conditions de vie sont l’objet d’une étude en cours actuellement.

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