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Qui est Haute ?

Elle est la star du prochain Salon de l’agriculture, on ne voit qu’elle sur les grandes affiches du salon parisien. Dans quelques heures, elle accueillera les milliers de visiteurs à l’entrée du salon parisien. Rencontre avec Haute, vache Aubrac, égérie du SIA 2018.

Florence et Thibaut Dijols entourent Haute, égérie du prochain Salon de l’agriculture, du 24 février au 4 mars, lors de l’une des ses premières sorties d’hiver sous le soleil !
Florence et Thibaut Dijols entourent Haute, égérie du prochain Salon de l’agriculture, du 24 février au 4 mars, lors de l’une des ses premières sorties d’hiver sous le soleil !
© Eva DZ

Haute a 6 ans, elle a été baptisée ainsi à ses 3 ans, par les éleveurs qui l’ont vu naître, Thibaut, Florence et Jeannette Dijols.
Son père, Bijou, l’a précédé au Salon de l’agriculture puisqu’il y a décroché un deuxième prix en 2010. Sa mère, c’est Venise.
Haute n’en est pas à sa première sortie. Si elle a été préservée en 2017 (le secret de sa sélection comme égérie du SIA a été bien gardé !), elle a multiplié les sorties en 2016 : au concours Généviande de Laissac, au Sommet de l’élevage, au concours cantonal de Laguiole, au SISQA à Toulouse.

Une descendance déjà remarquée !
Haute vient de produire son quatrième veau, Olympe, qui l’accompagnera à Paris. Ses premiers produits sont un mâle, sélectionné à la station d’évaluation de La Borie et vendu comme reproducteur aux enchères en Suisse et deux femelles, que Thibaut, Florence et Jeannette souhaitent conserver sur l’exploitation pour assurer le renouvellement du troupeau composé de 130 vaches. L’une d’elles, Mascotte, a terminé troisième lors du concours national Aubrac à Saint-Flour en 2016.

Aubrac de la pointe des cornes au bout de la langue !
Haute possède tous les standards de la race : sa couleur froment, ses cornes en forme de lyre, ses yeux maquillés, les extrémités noires depuis le bout des cornes, jusqu’à la pointe de la queue, au bout de la langue, le museau, les sabots. Mais aussi son gabarit modéré, ses bons aplombs, son bon potentiel génétique. Les filles de Haute sont déjà des mères sur l’exploitation. Ses qualités maternelles, ses bons index,... « Le choix de Haute pour représenter la race Aubrac est celui de l’UPRA Aubrac qui voulait une vache répondant aux standards de la race et aux orientations qu’elle a choisies », précise Thibaut Dijols.

Pourquoi Haute et pourquoi la famille Dijols ?
« L’UPRA Aubrac nous a sollicité pour savoir si nous accepterions de proposer Haute comme égérie du Salon de l’agriculture. Il recherchait aussi un élevage dans le berceau de la race, dans une commune proche de Laguiole. Il était aussi soucieux de montrer une image jeune de la race Aubrac autour d’un couple », détaille Thibaut, qui s’est installé en 2009 en Gaec avec sa mère Jeannette. Puis sa femme, Florence les a rejoints en 2011.
Entre 5 000 et 6 000 clichés !
La grande aventure parisienne de Haute a démarré en août 2017 avec une très grosse séance de photos sur l’Aubrac. Elle a été sous les feux des projecteurs pendant de nombreuses heures : un photographe, un drone, un cameramen rien que pour elle ! À la sortie entre 5 000 et 6 000 clichés !

Des sollicitations au quotidien
Depuis le mois de décembre, et l’officialisation de l’affiche, Haute et ses éleveurs sont sollicités régulièrement mais depuis janvier, tout s’est accéléré puisqu’ils sont sur la brèche quasiment au quotidien. Ils reçoivent des médias locaux, régionaux et nationaux, des journaux, des magazines, des radios, des télés,... Ainsi que des élus locaux : le député Stéphane Mazars est fier de montrer Haute en photo sur son téléphone à l’Assemblée ! Et le maire de Curières Jean-Marie Cayla apprécie le retentissement national de sa commune !
Un planning digne d’un ministre que les éleveurs et Haute arrivent à gérer grâce au soutien du service presse du Salon de l’agriculture bien rôdé à l’exercice.
Haute, accompagnée d’Olympe, vivra son grand départ pour Paris, le 22 février après-midi sur le foirail de Laguiole avec tous les autres animaux Aubrac présents au Salon.
À Paris, elle sera en première ligne puisqu’elle accueillera les visiteurs à l’entrée du Salon, pas très loin de ses congénères. Étant donné ses nombreuses sollicitations pendant les 10 jours du Salon, elle ne participera pas au concours Aubrac.

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