Aller au contenu principal

Déchets
Produits phytosanitaires : les gérer au mieux reste une priorité

Les stocker trop longtemps sur l’exploitation est dangereux.

Pour participer à la collecte, il faut s’inscrire auprès de son distributeur partenaire.
Pour participer à la collecte, il faut s’inscrire auprès de son distributeur partenaire.
© D.R.

Vous avez sur l'exploitation agricole des produits phytos que vous n'utiliserez plus. Qu'il s'agisse de vieux produits, de produits interdits, de produits homologués pour des cultures qui ne seront plus réalisées sur l'exploitation, de produits gelés ou dégradés… Le résultat est le même : ces produits sont stockés dans la ferme, souvent sur de longues périodes, parfois dans des endroits qui ne sont pas adaptés. Cela multiplie les risques d'accidents (fuites, déversements, utilisation inappropriée) avec des conséquences possibles sur la santé des personnes présentes sur le site ou sur l'environnement.

De plus, la présence de produits interdits peut être sanctionnée lourdement lors d'un contrôle par les services de la DRAF et certains cahiers des charges de production ont des exigences sur ce sujet. Pour toutes ces raisons, la gestion des produits phytos non utilisables doit être regardée de près.

Solutions classiques... fastidieuses

La collecte est la meilleure solution pour faire éliminer ses vieux produits phytos. Lorsque des produits phytos non utilisables doivent être éliminés, les solutions classiques sont souvent fastidieuses, peu pratiques et très coûteuses (près de 5 euros le kg…). C'est pourquoi plusieurs coopératives et négoces du Limousin se mobilisent afin de proposer une solution locale et plus accessible. Une collecte sera organisée prochainement avec plusieurs points de collecte sur le département (sites de coopératives et de négoces). Les conditions d'apport seront privilégiées :
- forfait de 10 euros par apport
- aucun coût supplémentaire pour les apports de produits portant le pictogramme Adivalor
- 2 euros HT par kg facturés pour les produits ne portant pas le pictogramme Adivalor.

Pour participer à la collecte, il faut s’inscrire auprès de son distributeur partenaire. Les nombreux distributeurs (coopératives et négociants) partenaires de l'opération dans le département disposent de formulaires vous permettant de vous inscrire. N'hésitez pas à les contacter pour vous inscrire et profitez-en pour faire le point sur les produits à faire éliminer sur votre exploitation.

Attention la période de pré-inscription va bientôt s'achever alors faites la démarche au plus vite !

Une fois inscrit, la date de la collecte et le site de collecte où se rendre vous seront personnellement communiqués.

Pour tout renseignement sur ces opérations, vous pouvez contacter votre distributeur partenaire de l'opération.

Les plus lus

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière