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Pour économiser, ils optent pour un chauffe-eau solaire

Installés en bovins lait et viande depuis 30 ans, Daniel et Martine Masseguin du Gaec L’Esclancide des Salces (commune de Pelouse) ont choisi, il y a deux ans de poser un chauffe-eau solaire. L’objectif : réduire leur consommation d’énergie pour le nettoyage du tank et de la salle de traite.

À l’intérieur, le chauffe-eau reçoit la chaleur des panneaux. Si cette dernière n’est pas assez élevé, une resistance prend le relais pour assurer une température d’au moins 40°C.
À l’intérieur, le chauffe-eau reçoit la chaleur des panneaux. Si cette dernière n’est pas assez élevé, une resistance prend le relais pour assurer une température d’au moins 40°C.
© Aurélie Pasquelin

Soucieux de faire des économies d’énergie, Daniel et Martine Masseguin, du Gaec L’Essclancide des Salces, à Pelouse, ont décidé, il y a maintenant deux ans de sauter le pas. Ils ont installé un chauffe-eau solaire pour le nettoyage leur salle de traite et du tank à lait. « Nous avons profité du PPE (Programmations pluriannuelles de l’énergie) pour qu’un chauffagiste vienne installer ce dispositif, confie l’éleveur. Sans les aides de l’Europe et de la Région qui découlent de ce programme, nous n’aurions pas fait ce choix. » Un choix qu’ils ne regrettent pas car leur système garantit une température constante. En effet, par beau temps, la production d’énergie des deux panneaux solaires installés sur le toit suffit à chauffer l’eau contenue dans le réservoir à 40°C ou plus. Mais le reste du temps, quand le soleil se fait moins pressant, l’agriculteur peut compter sur une résistance qui permet de garantir le chauffage. « Le basculement se fait automatiquement, explique l’éleveur. En gros, l’eau est chauffée par l’énergie dégagée par les panneaux solaires et si cette dernière ne suffit pas pour atteindre les 40°C, la résistance prend le relais. »

 

Suite de l'article et du dossier à lire dans le Réveil Lozère n°1412, du 1er juin 2017, en pages 10 et 11.

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