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Les quatre outsiders de la traite robotisée

Dominé par deux marques, le marché du robot de traite est de plus en plus concurrencé par les autres constructeurs.

GEA est le dernier acteur arrivé sur le marché des robots monobras.
GEA est le dernier acteur arrivé sur le marché des robots monobras.
© M. Portier

Même s’il subit les répercussions de la crise laitière, le marché français du robot de traite reste très attractif pour les constructeurs. D’après Idele, le nombre d’exploitations équipées d’au moins un robot de traite a plus que doublé depuis 2010. Face à cette mutation, les quatre constructeurs (Boumatic, Fullwood Packo, GEA et SAC) longtemps restés en retrait sur ce marché ont dû réagir pour ne pas laisser définitivement le champ libre aux deux leaders du secteur, Lely et Delaval. Bénéficiant pour la plupart d’une expérience significative dans la traite robotisée, ils n’ont plus vraiment à faire leurs preuves sur le plan de la technique avec des automates qui sont arrivés à maturité. L’enjeu se situe désormais dans la couverture et les compétences de leur réseau de distribution. Et aussi dans leur capacité à innover sur le plan des capteurs de qualité du lait, un argument des deux leaders qui fait mouche chez les éleveurs technophiles.

 

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1428, du 5 octobre 2017, en page 12.

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