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Les écorégimes entrent en vigueur

Avec trois textes réglementaires publiés au Journal officiel fin mars, le gouvernement a officialisé le cadre des écorégimes, en précisant les modes d'accès sur les trois voies.

Avec trois textes réglementaires publiés au Journal officiel fin mars, le gouvernement a officialisé le cadre des écorégimes, en précisant les modes d'accès sur les trois voies.
Avec trois textes réglementaires publiés au Journal officiel fin mars, le gouvernement a officialisé le cadre des écorégimes, en précisant les modes d'accès sur les trois voies.
© Patrick Cronenberger/Illustration

Certifications, biodiversité, ou pratiques : quelles voies choisiront les agriculteurs pour obtenir les écorégimes ? Le gouvernement, avec les textes publiés en mars, leur donne, quoi qu'il en soit, tous les détails pour décider. Les paiements restent les mêmes dans la plupart des cas : 60 EUR par hectare pour le niveau inférieur, 82 EUR par hectare pour le niveau supérieur. Seule la voie « certifications » offre un troisième niveau réservé aux bio à 110 EUR par hectare. Autant d'aides qui pourront être cumulées avec un bonus de haie de 7 EUR par hectare.
Les agriculteurs espérant accéder à l'écorégime par la voie des pratiques devront selon leurs assolements « assurer une diversification des cultures », garantir 80 % des prairies permanentes sans labour et sans traitement phytosanitaires, ou couvrir au moins 75 % des inter-rangs des cultures pérennes. La diversification sera évaluée par un système de points, requérant d'en atteindre quatre pour le niveau inférieur, et cinq pour le niveau supérieur. Atteindre 10 % de la surface arable en légumineuses permettra par exemple de gagner trois points, quand 50 % de la SAU en prairies temporaires ou jachères permettront de toucher directement les soutiens du niveau inférieur. Les fermes dont les trois quarts de la surface sont en prairie permanente obtiendront également trois points.

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