Aller au contenu principal

Le sucre sans culpabiliser

La société La Compagnie du sucre, à Bagnols-sur-Cèze (30), vient de mettre au point un sucre liquide innovant, à base de fruits, avec un taux d’indice glycémique à faire pâlir ses concurrents.

Samuel Marc, 22 ans, le jeune président de la société La Compagnie du sucre, créée le 2 février 2017 à Bagnols-sur-Cèze, et Léo Mas, le directeur commercial, âgé seulement de 21 ans.
Samuel Marc, 22 ans, le jeune président de la société La Compagnie du sucre, créée le 2 février 2017 à Bagnols-sur-Cèze, et Léo Mas, le directeur commercial, âgé seulement de 21 ans.
© L. Durand

De plus en plus de consommateurs sont attentifs à leur alimentation et notamment leur consommation de sucre. Délisucré est donc une petite révolution dans l’industrie agroalimentaire et va bousculer certaines habitudes de consommation. C’est du sucre extrait naturellement des fruits, plus particulièrement du raisin, des pommes et des dattes. Un produit innovant que l’on doit à de jeunes Bagnolais, Samuel Marc, Léo Mas et un Marseillais, Pierre Bonnot âgés de 21 à 24 ans. Par son procédé d’extraction, Délisucré possède un indice glycémique (IG) de 11,9. « C’est l’un des sucres avec l’indice glycémique le plus faible au monde, alors que l’IG des autres liquides est d’environ 20 et celui des sucres classiques est d’environ 70 », explique fièrement Samuel Marc, 22 ans, jeune président de la société La Compagnie du sucre, créée le 2 février dernier. La glycémie, c’est la mesure du taux de sucre (glucose) dans le sang. Celui-ci est régulé par un procédé où l’insuline joue un rôle central. Le diabète est un dysfonctionnement de ce système. En 2013, en France, plus de trois millions de personnes prenaient un traitement médicamenteux pour leur diabète, soit 4,7 % de la population. « Les sucres liquides de fruits sont les sucres de demain. Ils répondent à une demande des consommateurs qui veulent des produits plus sains et meilleurs pour leur santé », souligne Samuel Marc. Délisucré est le fruit d’une collaboration avec son associé, alter ego dans l’agroalimentaire, Fethi Hakkar. Ils ont travaillé ensemble avec des scientifiques et des professionnels de santé sur cette nouvelle génération de sucre.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1444, du 25 janvier 2018, en page 16.

Les plus lus

Deux personnes portent un plat de charcuterie.
Restaurant du col de Serre : “Vivre l’endroit” pour Manon et Pascal

Le restaurant du col de Serre est à nouveau ouvert depuis début décembre. À sa tête, Manon Pissavy et Pascal Dhennin veulent s…

Famille de concessionnaire FENDT devant les tracteurs de sa concession.
Jeanne Monreysse poursuit l’aventure familiale

Avec Jeanne Monreysse, une nouvelle génération rejoint le siège du concessionnaire FENDT du Cantal. 

La région Auvergne-Rhône-Alpes subventionne les investissements dans les bâtiments d'élevage.
Plan bâtiment d'élevage en Auvergne-Rhône-Alpes : réouverture de l'appel à projet en février 2026

Les bâtiments d’élevage ainsi que leurs équipements inhérents peuvent bénéficier d'aides spécifiques dans le cadre du Feader…

veaux laitiers.
Comment développer l'engraissement des veaux laitiers en Auvergne-Rhône-Alpes ?

Afin de mieux caractériser les pratiques d’engraissement des veaux laitiers à l’échelle régionale, les éleveurs sont invités à…

Un train de nuit en gare.
La CGT dénonce “une situation catastrophique” du train de nuit Aurillac-Paris

La situation du train de nuit déraille depuis le début du mois de décembre.

Rats taupiers : activité saisonnière ou futur rebond ?

Les campagnols terrestres sont plus actifs cet automne dans le Cantal, même masqués par les taupes ou l’herbe restée haute. …

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière