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Le Sommet de l’Élevage aura bien lieu du 7 au 9 octobre

À la faveur d’une situation sanitaire plus sereine en France et fort de mesures solides pour garantir la sécurité de tous, le rendez-vous européen des professionnels de l’élevage est maintenu à la Grande Halle d’Auvergne de Clermont-Ferrand début octobre.

Après la blonde d’Aquitaine, en 2019, l’aubrac organisera, cette année, son concours national au Sommet de l’Élevage.
Après la blonde d’Aquitaine, en 2019, l’aubrac organisera, cette année, son concours national au Sommet de l’Élevage.
© SC

Au lendemain du discours du Chef de l’État, et alors que l’étau sanitaire semble se desserrer sur la France, les organisateurs du Sommet de l’Élevage ont confirmé, lundi, dans un communiqué de presse, la tenue de l’événement les 7, 8 et 9 octobre indiquant toutefois « rester vigilants et travailler actuellement main dans la main avec les pouvoirs publics sur les mesures à mettre en place pour garantir la santé et la sécurité de tous nos participants ». Dans cette année 2020 si inédite, qui a conduit de nombreux événements à renoncer, le Sommet fait figure de résistant puisqu’il sera « l’un des rares salons professionnels agricoles à se tenir cette année en Europe. Depuis la fin du confinement, nous enregistrons chaque jour un peu plus de demandes d’inscription de la part de nouveaux exposants », explique Fabrice Berthon, commissaire général du salon. Au 15 juin, le Sommet affichait ainsi un taux de remplissage de 90 %. Sur le volet purement agricole, après deux années de sécheresse, l’événement devrait s’ouvrir dans un contexte plus favorable : « Même si certains secteurs de l’élevage ont été impactés par la pandémie (dans les filières fromagères AOP notamment), cette année, le début de la récolte fourragère démarre sous de bons auspices. Cela nous laisse présager un contexte économique assez favorable et propice aux affaires à l’automne », estime Jacques Chazalet, président du Sommet.
Aubrac et simmental en vedette
Incontournable carrefour d’affaires, l’événement se veut également la référence en matière de présentations animales. Du côté des rings, la race aubrac organisera son concours national avec ses 400 meilleurs spécimens en compétition et une vente aux enchères des meilleurs reproducteurs de la race le vendredi 9 octobre. Quinze races à viande bovines, dont cinq races étrangères, seront présentes dans le hall 3, en concours ou en présentation. Parmi les nouveautés à noter cette année, le retour de la race italienne piémontaise. Côté bovins lait, la race simmental organisera un concours européen avec des vaches en provenance d’Allemagne, d’Autriche et de France. Sans compter les concours traditionnels des autres races (holstein, montbéliarde, brune, normande, jersiaise...). Chez les ovins, la race texel sera en tête d’affiche avec son concours national tandis que les races île de France, mouton charollais, suffolk et rava profiteront de l’événement pour organiser leurs concours interrégionaux. Tout comme les races ardennaise, comtoise, percheronne et bretonne du côté des équins. Reste que cette 29e édition devrait être teintée d’une ambiance forcément particulière. À ce titre, on ignore pour le moment si les quelques 4 800 visiteurs étrangers venus de quatre-vingt dix pays pourront être au rendez-vous. « Nous espérons que d’ici l’été, la libre circulation reprenne entre tous les pays et plus particulièrement en Europe, d’où proviennent en grande majorité les visiteurs internationaux ».

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