Aller au contenu principal

Le petit futé 2022-2023 : agritourisme en France

La saison touristique démarre en France sous les meilleurs auspices. L’occasion de découvrir la nouvelle édition du Petit futé consacré à l’agritourisme.

Le Petit futé : agritourisme 
390 pages – 13,90 euros.
Le Petit futé : agritourisme
390 pages – 13,90 euros.
© Le Petit Fûté

Les Français retrouvent petit à petit leurs racines campagnardes, notamment à la faveur des incertitudes économiques et politiques. Deux années de Covid, auxquelles s’ajoutent le conflit ukrainien et des économies en berne, les incitent à se recentrer sur l’essentiel : les vacances en famille, au calme et au vert, dans un cadre rassurant. C’est ainsi qu’en 2021, 59 % des Français sont partis en vacances et/ou week-end au cours des mois de juillet et août contre 53 % en 2020. Les plus nombreux à s’évader ont été les Franciliens (70 %) majoritairement sur le sol français. Si le littoral reste plébiscité (4 séjours sur 10), la campagne draine quand même 30 % des séjours, en progression depuis quelques années. Ce qui fait d’elle la deuxième destination touristique. L’année 2022 devrait permettre de retrouver ces bons chiffres pour le plus grand bonheur des propriétaires des gîtes ruraux, des tables d’hôtes, des campings ruraux et du réseau Bienvenue à la Ferme.

Adresses insolites

À travers son dernier guide, le Petit futé fait (re)découvrir les richesses méconnues et insoupçonnées de notre pays ainsi que le travail des agriculteurs et des agricultrices qui mettent à l’honneur des savoir-faire parfois ancestraux. Au sein des treize grandes régions, les journalistes du Petit futé ont sélectionné des fermes, des auberges, des gites, des domaines d’une grande qualité et d’une tout aussi grande diversité, dans chacun des départements de la France métropolitaine, à l’exception naturellement de Paris. Visites oenotouristiques, tontes de moutons, dégustations d’escargots, de confitures, de fromages, de miel, découvertes de métiers anciens, de vieux cépages, de moulins à huile d’olive, de champignonnières… Le panel est large et tout un chacun trouvera facilement son bonheur dans les presque 2 000 adresses dont certaines insolites comme la ferme aux autruches à Sénergues (Aveyron), comme les gourmandises du petit pont (Haute-Loire) qui proposent une confiture aux lentilles vertes du Puy. Des coopératives agricoles, comme celle d’Echiré (Deux-Sèvres) et son beurre de réputation mondiale, ouvrent également leurs portes et pas seulement pour les journées européennes du patrimoine. L’occasion pour tous de se ressourcer pleinement.

Les plus lus

À Saint-Victor, chez Gilles Tailhardat.
S’installer en élevage bovin : deux exploitations à reprendre ont ouvert leurs portes dans l’Allier

La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins…

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière