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L’Adapei en course au semi-marathon de Paris

Handicap - En ce moment même, une délégation de l’Adapei du Cantal parcourt plus de 21 km, en basket et/ou en joélette parmi plus de 50 000 maateurs de course à pied

Axctuellement en course à Paris, l'Adapei est fière de représenter le Cantal et l'Unapei à l'occasion du semi-marathon.

En plein dans la course

La 34e semi-marathon de Paris, c'est aujourdhui, 8 mars. L’Adapei du Cantal est présente pour l’occasion, représentant même la moitié du contingent national avec 11 participants sur les 22 dossards autorisés et sur les 330 associations qui font partie du réseau Unapei. “Cela a toujours été une volonté de faire rayonner le handicap tant d’un point de vue local que national, confirme Cyril Chouvelon, directeur général de l’Adapei Cantal. Mais cela rentre également dans les  missions que l’on peut avoir comme la promotion de l’activité physique au sein de nos établissements.”

Un projet sportif et collectif

C’est dans cette idée que Claire Privat, chargée de mission Sport et Santé auprès de la structure, a engagé l’Adapei dans cette aventure, bien épaulé par Aurélien Vidalenc, Baptiste Arnaud et Clément Meallet,  respectivement directeur du pôle milieu ouvert, conseiller en économie sociale et familiale et chef de service au sein de l’association.  “C’est un projet sportif et collectif, appuie Cyril Chouvelon puisque nous avons huit salariés qui vont courir ainsi que deux personnes accompagnés qui vont également participer”, en l’occurrence Jean-Émile, qui va courir, et Bruno tracté par deux personnes dans une joëlette mise à disposition par Bruno Marchand, fondateur de Cantal nature.

Une vraie dynamique associative

Cette aventure entre complètement dans la dynamique associative souhaitée par l’Adapei en termes de renforcement et d’esprit d’équipe. Cela avait déjà été le cas voici deux ans, lorsque l’association a candidaté pour l’émission “Pékin express” ou encore avant  avec le soutien apporté à l’un de ses salariés avec la participation à l’Ironman de Barcelone et pouvoir lever des fonds pour venir en aide à son neveu. Cet esprit d’équipe sera marqué à l’arrivée du semi-marathon où la joëlette sortira deux ailes estampillées Marque rouge et où l’ensemble des acteurs tenteront de franchir la ligne ensemble. C’est encore et toujours cette volonté de montrer au plus grand nombre la force du Cantal dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap.


C’est un projet très intéressant car tous les professionnels qui participent sont des volontaires, issus d’établissements et de services différents”, remerciait Claire Privat. Dans le même ordre d’idées, Aurélien Vidalenc saluait l’esprit d’équipe. “Quand on parle de course à pied, on pose un regard plus individuel. Là, on va l’aborder d’un point de vue plus collectif avec l’idée d’avancer ensemble sur la totalité du parcours, se relayer et l’objectif d’arriver tous ensemble.”


Aller plus loin ?

Valoriser la dimension inclusion et cohésion au cœur d’une épreuve, tel est l’enjeu de cette sortie, mais pourquoi pas le début du projet plus grand. “Ne serait-ce pas les prémices d’un événement qui serait, demain, le pendant du Ton est donné(1) ?”, soulève Aurélien Vidalenc.
Une année 2026 placée sous le signe du sport pour l’association puisque l’Adapei sera aussi concernée par les demi-finales du Top 14 au stade Vélodrome de Marseille. “Sélectionnée par la GMF et la Ligue nationale de rugby, l’Adapei gèrera la salle sensorielle”, a annoncé Cyril Chouvelon. Et puis, toujours en juin, sera organisée la deuxième édition  des J.O. des Esat (établissement et service d’accompagnement par le travail).           
(1) Événement culturel porté par l’Adapei Cantal depuis de nombreuses années et qui suscite depuis un intérêt national.

Dans les yeux de Jean-Émile

Il avait déjà hâte d’y être. Jean-Émile bénéficie du dispositif Esat hors les murs et travaille au collège de Saint-Cernin, mais indique tout de suite appartenir “à un club de sport, le Spiridon d’Aurillac. J’ai déjà fait le col de Légal (le 20 km de la  1231 Caldera), les 10 km d’Aurillac..., confie le coureur. Ce projet m’a tout de suite plu et  j’ai donc accepté.” Très heureux de se retrouver ce dimanche parmi les 50 000 inscrits du semi-marathon de Paris, Jean-Émile va retrouver la route après s’être fait les jambes sur quelques trails “car il y en a beaucoup sur le secteur d’Aurillac”, sourie-t-il. Pratiquant la course à pied depuis une vingtaine d’années, il espère tomber sous la barre de 1h50’.

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