Aller au contenu principal

La formation initiale en complément de la formation déjà existante

Le Campus, nouveau centre de formation, organise une journée portes ouvertes et présentera les formations de demain, notamment le Bachelor.

Bernard Bouniol, président de la CCI du Cantal, et Andrés Atenza, directeur de l’ESC Clermont-Ferrand, devant le futur campus d’Aurillac.
Bernard Bouniol, président de la CCI du Cantal, et Andrés Atenza, directeur de l’ESC Clermont-Ferrand, devant le futur campus d’Aurillac.
© J.-M.A

"C e qui compte, c'est que la formation soit un formidable outil de développement pour les entreprises et de promotion pour les salariés. L'un et l'autre contribuent au développement économique d'un territoire". Pour Bernard Bouniol, président de la chambre de commerce et d'industrie du Cantal, le futur campus d'Aurillac, nouveau centre de formation, doit s'ouvrir au plus grand nombre. Ce nouveau bâtiment de 1 500 m2 doit être "un outil à la hauteur des ambitions de la CCI, un outil dans la poursuite et le développement des formations déjà existantes. Les entreprises du Cantal sont très demandeuses en matière de formations, tant pour leurs cadres que pour l'ensemble de leurs salariés. Mais nous devons aussi aller au-delà de la formation continue et tendre vers des formations initiales de haut niveau", poursuit le président.

2,5 millions d'euros de travaux

Mais tant pour les salariés que pour les futurs étudiants, cet outil, ce lieu se veut "très attractif". Un investissement conséquent de 2,5 millions d'euros a été nécessaire à la construction de ce nouveau bâtiment (qui devrait être terminé en fin de semaine). "C'est un investissement lourd que nous n'aurions pu mener seul et qui a reçu le soutien du Feder (500 000 euros), du Département (176 000 euros) et du Crédit agricole (28 000 euros)".
Actuellement, la CCI propose des formations sur la communication, le développement personnel, le développement commercial, la gestion de la relation client, la gestion-finance, la direction d'entreprise, le management, les ressources humaines, les langues étrangères, la qualité, la sécurité, l'environnement... Un large panel que le campus complétera, mais surtout développera, voire valorisera, à travers notamment le futur Bachelor international qui sera opérationnel dès septembre grâce à l'étroite collaboration entre la CCI et l'École supérieure de commerce de Clermont-Ferrand. "Faire venir des étudiants sur Aurillac, ce n'est pas uniquement pour les Cantaliens, c'est permettre aussi l'ouverture sur la France et bien au-delà", estime Bernard Bouniol. Des propos confirmés bien évidemment par Andrés Atenza, directeur général de l'ESC Clermont, car Aurillac sera demain une nouvelle antenne de l'ESC. "L'école existe depuis plus de 90 ans et bénéficie d'un standard international puisqu'elle fait partie des 500 business school accréditées sur les 8 000 existantes dans le monde entier", se félicite le directeur.

 

 

Rayonnement dans le monde

L'ESC Clermont, ce sont 1 700 étudiants et 27 nationalités représentées "avec recrutement sur classe préparatoire. Le Bachelor va offrir une dimension internationale aux futurs étudiants puisqu'ils partiront à l'étranger lors de leur troisième année et dans des écoles de très grandes renommées", précise-t-il. Un Bachelor à Aurillac donc avec une spécialisation PMI/PME "car il y aura près de 200 millions d'étudiants en gestion à former dans l'avenir. Nous, on a fait le pari qu'un rayonnement sur le territoire attirera du monde et rendra surtout service aux familles et aux entreprises, poursuit Andrés Atenza. En multipliant les antennes, on sert l'intérêt de notre région". À Aurillac, ce sont entre 150 et 200 étudiants qui seront attendus une fois le cycle lancé. Mais l'ESC Clermont ne compte pas en rester là. "Il y a aussi une réflexion sur un master en agroalimentaire".
Plus d'infos à lire cette semaine dans L'Union du Cantal.
Droits de reproduction et de diffusion réservés.

 

Les plus lus

À Saint-Victor, chez Gilles Tailhardat.
S’installer en élevage bovin : deux exploitations à reprendre ont ouvert leurs portes dans l’Allier

La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins…

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière