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La confédération générale du Roquefort se mobilise contre le Nutriscore

Lundi 11 octobre, la confédération générale du Roquefort, en présence d'élus de l'Aveyron, de la Lozère, nationaux et européens a tenu une conférence de presse à Millau pour réaffirmer son opposition au Nutriscore.

Lundi 11 octobre, la confédération générale du Roquefort, en présence d'élus de l'Aveyron, de la Lozère, nationaux et européens a tenu une conférence de presse à Millau pour réaffirmer son opposition au Nutriscore.
Lundi 11 octobre, la confédération générale du Roquefort, en présence d'élus de l'Aveyron, de la Lozère, nationaux et européens a tenu une conférence de presse à Millau pour réaffirmer son opposition au Nutriscore.
© Frédéric Monod

Accompagnés de Frédéric Monod, directeur de la fromagerie des Cévennes et opposant historique au Nutriscore, les élus de la confédération générale du Roquefort ont rappelé leur opposition à cet affichage (du vert au rouge, et par ordre décroissant de A à E pour les produits les moins bons) sur les aliments, « pour les produits du terroir et sous signes géographique ». Via une campagne d'affichage et des vidéos lancées dès la semaine prochaine, sous le hashtag #Roquefortsansnutriscore, la filière veut alerter sur les dangers pesant sur les produits sous signe de qualité, s'ils sont soumis au calcul de l'algorithme utilisé par le Nutriscore.
Ce dernier a été mis en place en France en 2017 pour une meilleure information des consommateurs sur ce qu'ils mangent, « pour faciliter la compréhension des informations nutritionnelles par les consommateurs et ainsi les aider à faire des choix éclairés », selon Santé publique France. Le logo est attribué sur la base d'un score prenant en compte pour 100 gr ou 100 ml de produit, la teneur en nutriments et aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits, légumes, légumineuses, huiles, etc.), et en nutriments à limiter (énergie, acides gras saturés, sucres, sel).

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