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La brumisation, un investissement aux multiples atouts

Ces dernières années, de plus en plus d’élevages s’équipent avec des brumisateurs afin d’améliorer les conditions de vie des animaux et de travail des hommes. Souvent considérée comme un outil de confort, la brumisation, lorsqu’elle est bien adaptée, recèle en réalité de nombreux avantages.

La brumisation consiste à injecter de l’eau à travers des buses très fines qui transforment chacune un litre d’eau en 300 milliards de gouttelettes. Au contact de l’air, une brume épaisse va s’évaporer instantanément en moins d’une seconde, et ainsi provoquer l’abaissement de la température de 5 à 15 degrés.
La brumisation consiste à injecter de l’eau à travers des buses très fines qui transforment chacune un litre d’eau en 300 milliards de gouttelettes. Au contact de l’air, une brume épaisse va s’évaporer instantanément en moins d’une seconde, et ainsi provoquer l’abaissement de la température de 5 à 15 degrés.
© Manon Laurens

La brumisation est utilisée en élevage principalement pour son effet thermique. Grâce à sa projection d’eau dans l’atmosphère sous forme de brouillard, elle abaisse la température d’ambiance. Les animaux souffrent donc moins de la chaleur dans les bâtiments. Certains éleveurs placent, de ce fait, les sorties de brume près des auges, pour que les animaux consomment l’aliment plus volontiers. Mais ce n’est pas son seul avantage.

Chasse aux mouches
La brumisation permet également de faire fuir les insectes volants comme les mouches. Simplement grâce à l’eau qui incommode les insectes en vol ou alors grâce à l’ajout de répulsif comme l’huile essentielle de géranium. C’est un atout non négligeable dans la salle de traite et sur l’aire d’attente. Les bêtes sont moins énervées et l’éleveur à moins de risques de devoir faire face à des décrochages de griffes intempestifs. Certains brumisateurs peuvent également permettre la pulvérisation d’un insecticide lorsque les animaux sont hors bâtiment.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1488, du 13 décembre, en page 9.

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