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« Il nous faut des moyens pour poursuivre la recherche et trouver des solutions »

Depuis 2016, la problématique du campagnol terrestre a pris une ampleur inédite. Les responsables professionnels du Massif central ont plaidé auprès des commissions économiques de l'Assemblée nationale et du Sénat dans l'espoir que les lignes bougent rapidement pour combattre ce fléau des prairies.

Depuis 2016, la problématique du campagnol terrestre a pris une ampleur inédite. Les responsables professionnels du Massif central ont plaidé auprès des commissions économiques de l'Assemblée nationale et du Sénat dans l'espoir que les lignes bougent rapidement pour combattre ce fléau des prairies.
Depuis 2016, la problématique du campagnol terrestre a pris une ampleur inédite. Les responsables professionnels du Massif central ont plaidé auprès des commissions économiques de l'Assemblée nationale et du Sénat dans l'espoir que les lignes bougent rapidement pour combattre ce fléau des prairies.
© Christian Gloria/Illustration

Ces dernières semaines, la prolifération du campagnol terrestre, aussi appelé rat taupier, a bénéficié d'un surcroît de visibilité à la faveur de cris d'alertes lancés par des agriculteurs sur les réseaux sociaux, parmi lesquels Cédric Viallemonteil, éleveur à Sourniac, dans le Cantal. Sujet d'importance pour les organisations professionnelles du Massif central réunies au sein de la Copamac-Sidam, le rat taupier fait l'objet d'un combat mené sur plusieurs fronts. « Depuis 2016, les responsables professionnels du Massif central se sont engagés sur cette problématique pour venir en appui aux structures départementales en charge de soutenir les agriculteurs, notamment afin d'obtenir des moyens financiers supplémentaires, d'une part pour rechercher de nouvelles méthodes de lutte, d'autre part pour indemniser les méthodes de lutte et les pertes fourragères via le FMSE (fonds national agricole de mutualisation sanitaire et environnemental) », résume Christine Valentin, présidente du Sidam.

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