Aller au contenu principal

Chute de la production de semence et pénurie en vue dans le pays

L'UFS (semenciers) a alerté le 14 avril sur la chute de la production de semence en Ukraine et ses répercussions « pendant probablement deux ans ». La récolte 2022 sera d'« au mieux 50 % » des semences nécessaires, a indiqué le président Claude Tabel. Celle de 2023 sera aussi affectée, d'après lui. Les agriculteurs ukrainiens manquent de semences avec l'invasion russe : 75 % des volumes ont été livrés à fin mars, d'après ses chiffres. Des incertitudes demeurent sur leur capacité à produire, vu le manque de carburant, de main-d'oeuvre. Cette situation touche de plein fouet les semenciers français, dont l'activité avec l'Ukraine représente 400 millions d'euros (dont 100 millions d'euros d'exportations). Une enquête de l'UFS chiffre à 20 % leur perte de chiffre d'affaires avec l'Ukraine en raison de la guerre. Le secteur réclame l'aide des pouvoirs publics, dans le cadre du plan de résilience. « Il y a besoin de sécuriser la production de semence dès cette année », déclare Claude Tabel. Des agriculteurs s'en détournent, attirés par les prix élevés sur le marché de la consommation. C'est le constat dressé par le vice-président Didier Nury : « depuis quinze jours, trois semaines », des multiplicateurs de semence renoncent à leurs engagements de production

Les plus lus

Optimisme prudent pour les producteurs de lait de Sodiaal

La section lozérienne de Sodiaal s’est réunie lundi 1er décembre au Chastel-Nouvel, pour son assemblée annuelle,…

Quand les incohérences fragilisent l’agriculture

Pour la FDSEA de la Creuse, remettre de la cohérence dans les décisions publiques est devenu une urgence absolue.

Depuis le 19 janvier, Murat retrouve un cabinet vétérinaire

Emma Mondy et Alexis Ferrières viennent de s’installer à Murat, en sortie de ville pour soigner les animaux de compagnie. Un…

Aurillac : Hadrien Passenaud ouvre son cabinet vétérinaire à La Ponétie

Originaire de Saint-Illide, salarié plusieurs années dans une clinique aurillacoise, Hadrien Passenaud a fait le choix de s’…

Latuka Maituku, Aurillac pour port d’attache

Après avoir fait les belles heures du Stade aurillacois auquel il est toujours resté fidèle, l’ex troisième ligne Latuka…

Élevage allaitant : « Le Puy-de-Dôme est avant tout un département de naisseurs, pas d'engraisseurs »

David Chaize, président de la section bovine du Puy-de-Dôme, répond à 3 de nos questions avant l'ouverture du Congrès de la…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière