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« C’était le meilleur moyen d’avancer ensemble »

La FDCuma de Lozère a tenu son assemblée générale à Mende, à l’espace Jean-Jaurès. La partie statutaire a laissé place à une leçon d’histoire : la fédération est revenue sur 57 ans d’activité Cuma et sur 40 ans de FDCuma en faisant venir à la table d’anciens présidents, animateur ou technicien impliqués dans le mouvement cumiste.

Gestion et valorisation des déchets agricoles : deux chantiers importants à la FDCuma.
Gestion et valorisation des déchets agricoles : deux chantiers importants à la FDCuma.
© Sandra Hartmann

La FDCuma compte trente-huit Cuma départementales. Au moins une exploitation du département adhère à une Cuma, sachant qu’il y en a environ 2200 dans le département. La majorité est orientée élevage à laquelle sont venues s’ajouter les activités liées au bois ou à la transformation. Autre chiffre pouvant compter : six Cuma font aujourd’hui plus de 100 000 euros de chiffre d’affaires et emploient même des salariés. Les rapports d’activité 2014 et 2015 ont été commentés, l’occasion de rappeler le fonctionnement et la vie de la fédération départementale : rencontres avec les partenaires, journées de formation et autres démonstration de machinisme, banc d’essai ou contrôles des pulvérisateurs, échanges avec les élèves des établissements agricoles sur l’intérêt d’adhérer à une Cuma, etc. Sans oublier du quotidien, comme l’écriture d’un règlement intérieur ou la préparation d’une assemblée générale. 2015, plus ou moins les mêmes fondamentaux avec des travaux un peu plus axés sur la régionalisation devant, selon Sylvain Chevalier président de la FDCuma être effective au 1er janvier 2016, « bien qu’il nous reste quelques réunions de travail pour que tout soit parfaitement calé ». Un temps important a été consacré aux subventions pour l’achat de matériels, le président de la FDCuma déplorant que « seulement dix-huit Cuma sur les trente-huit aient fait des demandes. N’attendez pas d’avoir du matériel vieillissant. Des fonds sont disponibles, c’est dommage de ne pas le faire. » Cette année, quatre-vingts trois demandes de subvention de matériels ont été effectuées, principalement en fenaison et en récolte, pour un montant de 1,6 million d’euro. Au final, soixante-quatre matériels sont pour l’instant subventionnables à hauteur de 1,3 million. Lors d’une demande de subvention, la Cuma doit entre autres s’engager à garder le matériel pendant cinq ans. Il est encore temps de passer sur la ligne de crédit 2015, mais tout doit être bouclé avant les fêtes. L’achat de matériel et l’utilisation en commun, une transition toute trouvée pour tourner les pages du livre d’histoire de la FDCuma de Lozère.

La suite dans le Réveil Lozère, page 4, édition du 17 décembre 2015, numéro 1338.

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