Capr’Inov fête ses vingt ans
En 2006, le premier salon international caprin ouvrait ses portes à Niort. Vingt ans plus tard, le comité d’organisation a fait le point sur son évolution lors de son assemblée générale du 21 mai au campus Terre et paysage de Melle.
En 2006, le premier salon international caprin ouvrait ses portes à Niort. Vingt ans plus tard, le comité d’organisation a fait le point sur son évolution lors de son assemblée générale du 21 mai au campus Terre et paysage de Melle.
C’est avec émotion que le comité d’organisation de Capr’Inov a tenu son assemblée générale le 20 mai dernier. Émotion car le salon fête cette année ses vingt ans d’existence et parce qu’un pilier de l’organisation, Pascal Luttiau nous a quittés en 2026. Durant ces vingt années, le salon a connu « une énorme évolution », comme l’a rappelé son président, Samuel Hérault. « Nous nous sommes professionnalisés et aujourd’hui la volonté de travailler ensemble pour les salons à venir est intacte », ajoute-t-il. Le salon 2025 a battu des records. Au niveau du nombre d’exposants d’abord, puisque la barre des 200 a été dépassée, du nombre de jeunes présents également (plus de 1 000) et de celui des Capr’I Burgers dégustés durant les deux jours (1 295). Un bilan très positif donc et qui augure un salon 2027 sous les meilleurs auspices. Le président a également remercié les partenaires de Capr’Inov et notamment souligner la qualité du travail mené avec Interco Nouvelle-Aquitaine pour l’accueil des délégations internationales. Le comité a également chaleureusement remercié les élèves du lycée de Melle dont la motivation et l’efficacité sur le salon ont concouru à son succès. En attendant le prochain salon, le président a annoncé la tenue d’un événement spécial anniversaire le 19 novembre prochain. D’ici là, des journées de promotion de l’installation en production caprine seront proposées à l’automne. C’est aussi sur l’installation, fer de lance du salon, que s’est achevée l’assemblée générale. Les participants ont pu découvrir le parcours de Laurianne, repreneuse de l’exploitation de Jean-François, membre du comité. Après un master, cette jeune femme a choisi la reconversion puis l’installation hors cadre familial. Un parcours difficile mais couronné de succès pour la jeune femme au caractère bien trempé. Dans la foulée de son témoignage, des échanges sur la place des femmes dans l’enseignement agricole ont eu lieu avec le constat suivant : les filles se forment plus longtemps pour bénéficier de plus de légitimité.