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Eau
Bonne qualité de l'eau dans les cours d'eau en Haute-Loire

En 2011, les cours d’eau de notre département affichent une bonne qualité des eaux superficielles. C'est ce qui ressort des mesures effectuées sur 51 sites sur les principaux cours d'eau de Haute-Loire, à savoir la Loire, l'Allier, et le Lignon.

93 % des cours d'eau sont de très bonne ou de bonne qualité en Haute-Loire.
93 % des cours d'eau sont de très bonne ou de bonne qualité en Haute-Loire.
© HLP
Le 3 juillet, le Service d’Assistance Technique à l’Eau et à l’Assainissement (SATEA) du Conseil Général et le laboratoire départemental d’analyses présentaient les résultats 2011 du réseau départemental de suivi de la qualité des eaux superficielles.
51 sites de mesures situés sur les cours d’eau les plus importants du département (Loire, Allier, Lignon du Velay) ont donné lieu à 377 prélèvements d’eau majoritairement analysés par le laboratoire départemental d’analyses.
La qualité physico-chimique de l’eau a été évaluée à partir de plusieurs altérations : matières organiques et oxydables, matières azotées, nitrates, matières phosphorées, l’effet des proliférations végétales et l’hydrobiologie (diatomées et invertébrés aquatiques).
Les prélèvements effectués en 2011 révèlent une bonne qualité de l’eau sur l’ensemble du réseau.  «1620 classes de qualité ont été déterminées. 1506 d’entre-elles, soit 93%, sont indicatrices ou de très bonnes qualités (64%) ou de bonnes qualités (29%)» a indiqué Jean-Luc Ramin, directeur du SATEA. 
En s’intéressant de plus près à chacune des altérations, il apparaît que pour les altérations les plus classiques (matières organiques et matières azotées), de très bonnes qualités sont majoritairement déterminées. Ceci  est le résultat des efforts accomplis par les collectivités en matière d’assainissement.

Plus de 600 stations d’épuration en Haute-loire
«Depuis 2000, 220 stations d’épuration ont été mises en place dans notre département. Sur les 35 départements que compte le bassin Loire Bretagne, la Haute-Loire est le département qui a mis en service le plus de stations d’épuration. En 2012, on dénombre plus de 600 stations sur notre territoire» souligne Jean-Luc Ramin.
Mais peut-on obtenir encore de meilleurs résultats sur ces deux types d’altération ? A cette question, le directeur du SATEA répond par l’affirmative : «Oui, on peut mieux faire et notamment par la réhabilitation du réseau d’assainissement vieillissant de certaines communes (situées autour du Lignon par exemple). C’est d’ailleurs l’un des axes importants de notre travail.
Les altérations «nitrates» et «matières phosphorées» révèlent  une qualité de l’eau satisfaisante ; toutefois, des efforts restent à faire au niveau des pratiques agricoles et industrielles pour limiter les pollutions diffuses que l’on retrouve en particulier sur la Fioule et la Vendage (bassin versant Allier).
La détermination de l’indice biologique global, indicateur de la qualité biologique, fait apparaître une situation très favorable sur la Loire et l’Allier avec une grande majorité de très bons états écologiques.
Les peuplements de diatomées (algues microscopiques) traduisent quant à eux des états écologiques moins favorables, que ce soit sur l’Allier comme sur la Loire. Mais pas d’affolement, car d’après Jean-Luc Ramin, cet indicateur, encore en cours de mise en oeuvre, n’apparaît pas complètement adapté à notre département et ne refléterait pas vraiment la réalité.

Une plaquette à consulter
De surcroît, le développement de ces algues exotiques évoqué depuis une dizaine d’années, ne semble pas s’être accru.
Afin d’informer l’ensemble des citoyens altiligériens sur la qualité des cours d’eau, le Conseil général a édité une plaquette d’information qui sera disponible dans toutes les communes du département et auprès des acteurs de la gestion de l’eau. Elle est également consultable et téléchargeable  sur le site internet de l’observatoire départemental de l’eau : www.ode43.fr.

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