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Adopté en terres creusoises

Damien Grenouillat a toujours eu envie d’être chef d’exploitation. Puy-Dômois d’origine, il a choisi de s’installer pour partie en limite de ses terres natales, sur la commune de Dontreix en Creuse où il vit désormais son rêve : être éleveur.

© MH

Quand on lui pose la question de savoir comment il est devenu chef d’exploitation, Damien répond : « C’était une évidence ! » Le jeune homme de 32 ans, installé dans le petit village de Gibreix sur la commune de Dontreix ne se voyait pas faire autre chose, même si ses parents ne sont pas du tout du milieu agricole. Ses grands-parents, eux, étaient agriculteurs. Après sept années passées comme ouvrier agricole dans une exploitation proche de celle où il est désormais installé, devenir lui-même agriculteur était la suite logique des choses. « Lorsque l’on reste ouvrier pendant sept ans, on a envie d’autre chose », confie-t-il. Malgré quelques missions pour le service de remplacement et « un peu d’usine » comme il le dit, être son propre chef convient mieux au tempérament de l’agriculteur. « J’ai toujours préféré gérer mon travail seul, comme je le souhaitais », souligne-t-il. Aujourd’hui, Damien a réalisé son rêve. Il exploite deux sites : Un sur Biollet dans le Puy-de-Dôme, sur environ 25 hectares et celui de Dontreix, siège d’exploitation, sur une quarantaine d’hectares. Élevages de brebis et bovins Charolais constituent son activité. Il cultive également quelques surfaces en céréales (triticale, blé, orge, pois) et en maïs ensilage, pour l’alimentation des animaux commercialisés en coopérative. À ses côtés, pour l’accompagner dans la vie comme pour les travaux de l’exploitation, Delphine. Pour l’heure conjointe collaboratrice, cette dernière aspire elle aussi à s’installer en tant que chef d’exploitation avec son compagnon. Et s’ils ne sont pas trop de deux pour faire tourner l’exploitation, ils peuvent également compter sur le soutien et l’aide de Gilles, l’ancien exploitant du site de Dontreix. Gilles ne voyait pas autrement sa succession que par la reprise totale de sa ferme par un jeune. « En tant qu’agriculteur, je n’aurais pas pu accepter que mon exploitation soit disloquée », lance-t-il. C’est donc tout naturellement qu’il donne un coup de main à Damien et Delphine pour faciliter la transition.

La suite dans le Réveil Lozère, page 9, édition du 29 janvier 2015.

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