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Un repreneur pour les robots Naïo Technologies

Naïo Technologies devient Naïo et ne compte plus que 20 salariés.

<em class="placeholder">Robot Ted de Naïo dans les vignes</em>
Désormais appelée tout simplement Naïo, la nouvelle entreprise va concentrer ses efforts autour des robots Ted et Oz.
© Naïo

En redressement judiciaire depuis juin, la start-up Naïo Technologies spécialisée dans les robots pour la vigne et le maraîchage, basée à Escalquens (Haute-Garonne), près de Toulouse, est enfin reprise. Le tribunal de commerce de Toulouse a validé le 27 octobre l’offre de reprise portée par Antoine Monville, entrepreneur et industriel toulousain disposant d’une longue expérience en matière d’innovations et industrialisation et Matthias Carrière, directeur commercial de Naïo Technologies depuis 12 ans. Antoine Monville assure désormais la présidence de la nouvelle entreprise renommée Naïo : il a réussi à convaincre le fonds d’investissement MEAC, déjà financeur de Naïo Technologies par le passé à hauteur de 15 millions d’euros, d’injecter à nouveau 3,5 millions d’euros, selon Agra. En outre, la région Occitanie, BPI et d’autres acteurs contribuent également à participer au financement de l’activité de la nouvelle entité, avec près de 3 millions d’euros de garantie. La cession de Naïo Technologies à Naïo, pour un montant de 170 000 €, comprend la reprise de 20 salariés sur 49. L’entreprise, adossée à des partenariats industriels, concentrera son activité sur les robots les plus rentables (Oz et Ted) et maintiendra le lien avec les clients propriétaires des 300 robots déjà commercialisés dans le monde.

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