Le contrat mouvements à utiliser systématiquement pour vous accompagner sur toutes les questions à se poser lors d’un mouvement.


Le contrat mouvemen
Le contrat mouvements à utiliser systématiquement pour vous accompagner sur toutes les questions à se poser lors d’un mouvement. Le contrat mouvements simplifie et optimise les questions que chacun (vendeur, acheteur, transporteur et vétérinaire sanitaire) doit se poser lors d’un mouvement. La partie haute du document « ÉLEVEURS » est à compléter et signer par le vendeur et l’acheteur (choix du contrôle avant départ ou à l’arrivée, maladies et animaux concernés par le contrat et transport) avec en même temps la possibilité de demander la dérogation au contrôle IBR si le transport est direct et sans rupture de charge (les cheptels identifiés à fort de taux de rotation ne sont pas éligibles de fait). La partie basse du document grisée « VÉTÉRINAIRE » est complétée et signée systématiquement par votre vétérinaire sanitaire afin qu’il puisse réaliser les prélèvements concernés par le contrat et vous apporter en complément son expertise et ses conseils sur les possibles besoins de dépistages complémentaires. Si plus de 5 animaux sont concernés, un complément au contrat mouvements est à compléter et à agrafer au contrat initial. Crédits : © _PAO _PAO
Tracteur déversant du maïs ensilage dans un silo
La version du PLF 2026 après le 49.3 instaure un crédit d’impôt de 7,5% sur les dépenses facturées par les Cuma à leurs coopérateurs au titre des charges de mécanisation collective, dans la limite de 3 000 euros (et 10 000 euros pour les Gaec). Crédits : © David Laisney
Annie Genevard ce 17 octobre à l’issue d’un comité national d’orientation de la politique sanitaire animale et végétale (Cnopsav)
« L'élevage français joue gros », a déclaré Annie Genevard, ce 17 octobre, à l’issue d’un comité national d’orientation de la politique sanitaire animale et végétale (Cnopsav) Crédits : © Ministère de l'Agriculture, de l'agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire