<em class="placeholder">Julien Pionnier (Loir-et-Cher et Eure-et-Loir), Clément Savouré (Eure-et-Loir), Alain Deketele (Marne), Gianny Bonnouvrier (Ch
Les producteurs de grandes cultures Julien Pionnier (Loir-et-Cher et Eure-et-Loir), Clément Savouré (Eure-et-Loir), Alain Deketele (Marne), Gianny Bonnouvrier (Charente-Maritime), Sophie Renaud (Charente-Maritime), et Bastien Dubois (Gironde), indiquent être couverts à 90 ou 100 % (cultures d'été) pour la campagne en cours. Crédits : © J. Pionnier, C. Savouré, A. Deketele, G. Bonnouvrier, S.Renaud, MC. Bidault
Eric Thirouin, président de l&#039;AGPB, face à la ministre Annie Genevard.
« Les agriculteurs attendent une vision cohérente pour avancer et nous saurons le rappeler autant de fois qu’il le faudra ! », a martelé Eric Thirouin, président de l'AGPB, en s'adressant à la ministre. Crédits : © AGPB
Parce qu’ils manquent de paille, les éleveurs utilisent des copeaux de bois pour pailler des génisses. Ils ont aussi des chaudières à bois. L’agrofore
Parce qu’ils manquent de paille, les éleveurs utilisent des copeaux de bois pour pailler des génisses. Ils ont aussi des chaudières à bois. L’agroforesterie les intéresse donc pour leurs approvisionnements, mais aussi pour vendre du bois, pour la biodiversité et pour la lutte contre le changement climatique. Crédits : © V. Bargain
Le maïs grain humide est utilisé depuis 13 ans. Six hectares sont broyés et mis en boudin par un agriculteur voisin, qui est équipé d’une machine et assure la prestation. Benoît Prieur choisit une variété de maïs un peu typée grain. Le maïs est semé derrière un couvert ou un RGI de 18 mois, et reçoit 30 t/ha de fumier de bovins et 25 à 30 m3/ha de lisier de canards. Il n’y a pas d’irrigation. Un désherbage et un binage de rattrapage sont réalisés. Crédits : © S. Bourgeois