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Un caisson ravitailleur pour les granulés

Vigneron à Crézancy-en-Sancerre dans le Cher, Nicolas Millet a conçu un caisson pour charger son épandeur d’amendements organiques en granulés.

Astuce

1- Avant de construire son caisson, Nicolas Millet chargeait des big-bags de 250 kg d’amendements organiques sous forme de granulés, à l’aide d’un lève-sac autoconstruit. Il fallait compter une dizaine de minutes pour remplir l’épandeur, presqu’autant de temps que pour épandre son contenu.

2- Le vigneron a eu l’idée d’exploiter une "benne à vendange inox foulopompe qui ne servait plus et difficile à vendre de nos jours". Nicolas Millet a commencé par enlever l’essieu, la flèche et tous les éléments annexes pour ne garder que le châssis et la caisse.

3- La longueur de la caisse a été réduite par deux en découpant toute une partie centrale puis en ressoudant les deux extrémités.

4- Le vigneron a fait installer une trappe en inox, dont l’ouverture est pilotée en cabine, grâce à un vérin hydraulique. Au besoin, il est possible de déboulonner le vérin et d’ouvrir/fermer manuellement la trappe.

5- Évoluant sur une exploitation très regroupée, Nicolas Millet travaille toujours avec un autre opérateur pendant la fertilisation. Ce dernier navigue sans arrêt avec le chargeur télescopique entre le siège d’exploitation et les parcelles. Pendant que Nicolas épand, il a dix minutes pour aller remplir la caisse de quatre big-bags à l’aide d’un chariot élévateur et revenir. Moins d’une minute suffit ensuite à vider la caisse dans l’épandeur d’engrais, ce qui lui a permis de réduire quasiment par deux le temps consacré à l’épandage des amendements organiques. "Un gain de temps précieux car je n’épands que quand les sols sont gelés", confie-t-il. Le vigneron apprécie également de ne plus avoir à sortir de cabine pour ouvrir les big-bags, avec le risque de se prendre la poussière dans la figure par temps venteux.

6- À d’autres moments de la saison, la caisse sert également aux voisins agriculteurs pour le remplissage des trémies sur les semoirs, par exemple.

Coût estimé : 500 euros, sans compter la benne à vendange, déjà présente sur l’exploitation

Temps : 3 à 4 jours

Difficulté : moyenne

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