La gamme contention accueille une nouvelle cage à assistance pneumatique équipée de parois mobiles, avec panneaux ouvrants à 4 portillons ou panneaux tôlés. Elle reçoit une porte arrière double battant, un tapis antidérapant et une barre anti-recul. Elle permet un tri des animaux dans trois directions. Les vérins pneumatiques sont protégés par un blocage mécanique. Une armoire étanche sous clé renferme les composants électriques et pneumatiques. Une seconde armoire en polyéthylène accueille les commandes des vérins pneumatiques et le boîtier de pesage optionnel. Cette cage se décline ainsi en version pesage avec une porte arrière équipée de filaments piquants et vibrants, tenant à distance les animaux suivants pour ne pas fausser la pesée et évitant le recours à une porte sectionnelle en amont. Elle peut également recevoir un panneau de lecture RFID. Pour créer un couloir à la suite de la cage, Pasdelou propose un module à largeur variable à assistance pneumatique.

Pasdelou complète par ailleurs son offre avec trois cages de parage à l’équipement plus ou moins évolué : de la version mobile cornadis à celle équipé de sangles et treuils électriques.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

www.pasdelou-galva.fr

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires