La Big M 450 bénéficie de trois unités de fauche remodelées, avec un entraînement des lamiers par l’extrémité et non plus par le centre et un conditionneur à fléaux en acier d’un seul tenant. Krone annonce un gain de débit de chantier de l’ordre de 20 %. Les faucheuses disposent désormais de sécurité escamotant le lamier vers l’arrière et vers le haut. Le réglage de la hauteur de coupe est hydraulique de série. Celui de la pression sur les lamiers est hydraulique en option. Grâce à un capteur sur l’essieu arrière, un nouvel automatisme permet de conserver l’alignement des faucheuses dans les courbes et dévers en décalant la faucheuse avant.

La motorisation fonctionne désormais selon deux modes Eco et M pour réduire les besoins de puissance dans des cultures faciles, auxquels s’ajoute une régulation automatique de l’avancement.

La Big M 450 bénéficie de pneumatiques de plus grande dimension (800/65 R32 à l’avant et 600/65 R28 à l’arrière) et d’une suspension de l’essieu arrière, en plus de celle de l’essieu avant. Ces deux suspensions disposent d’un réglage hydraulique de hauteur, augmentant la garde au sol de 15 cm au champ et la réduisant au transport.

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Ludovic Vimond

Moteur : Liebherr, 12 l, 449 ch

Largeur : 9,95 m

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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