Le constructeur champenois abandonne les têtes d’effeuillage circulaires Multirotor pour les nouvelles têtes Ellipse Multirotor. Affichant un profil en « haricot », ces nouvelles têtes font l’objet de quatre ans de recherche et développement et de plusieurs brevets. Plus profilées et plus étroites, ces têtes offrent une meilleure pénétration dans la végétation. L’effeuilleuse s’en trouve également plus légère et plus maniable. Le changement de position des doubles têtes n’entraîne plus désormais celui des conduites d’alimentation en air, qui restent ainsi peu exposées.

Si auparavant le changement de buse nécessitait le décapotage, dorénavant un petit outil permet, en un tour de main, d’activer l’une ou l’autre des buses de chaque tête rotative. L’opérateur peut ainsi sélectionner le diamètre de buse le plus adapté à son travail.

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Par ailleurs, les Ellipse Multirotor dispose d’un capteur de régime pour contrôler précisément la vitesse de rotation, donc le niveau d’émiettement des feuilles et les risques de blessure sur les grappes.

Enfin, le moteur du surpresseur adopte une cylindrée variable, ce qui permet de piloter précisément le flux d’air quelles que soient les performances hydrauliques du tracteur. Lorsque ces dernières sont élevées, cela permet également de travailler à plus bas régime et donc plus sobrement.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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