Aller au contenu principal

Jérôme Rey, éleveur et rugbyman professionnel - Le challenge de concilier deux passions

Jérôme Rey, pilier gauche du LOU Rugby, retrace son parcours d’agriculteur et de rugbyman et revient sur sa rencontre avec McCormick.

Jérôme Rey : « j’ai commencé à jouer à l’âge de 8 ans, au plus bas niveau puis j’ai gravi peu à peu les échelons ».
Jérôme Rey : « j’ai commencé à jouer à l’âge de 8 ans, au plus bas niveau puis j’ai gravi peu à peu les échelons ».
© Argo Tractors France

Parlez-nous de votre ferme ?

« Je me suis installé à Saint Vital, près d’Albertville en Savoie, il y a dix ans après l’obtention de mon bac pro, j’avais tout juste 18 ans. Hors cadre familial, j’ai créé mon activité de A à Z : j’ai monté mon cheptel, qui compte actuellement 95 bovins en races charolaise et blonde d’Aquitaine, plus 250 poules pondeuses et investi dans des bâtiments. Ma production est vendue en direct. J’emploie deux salariés et mon père me donne des coups de main. »

Et racontez-nous votre parcours de rugbyman ?

« J’ai commencé à jouer à l’âge de 8 ans, au plus bas niveau, puis j’ai gravi peu à peu les échelons. J’ai signé mon premier contrat professionnel à 18 ans au club de Bourgoin Jallieu, quelques mois après mon installation. Après avoir joué à Bourgoin, Chambéry, Grenoble, j’ai signé à Lyon au LOU Rugby, il y a deux ans. »

Comment conciliez-vous vos deux métiers ?

« Je ne réfléchis pas trop, je fais ce qu’il y a à faire ! Et je suis aidé sur la ferme. En général, je passe deux jours sur mon exploitation et cinq jours au rugby, sans oublier que je suis le père de deux enfants en bas âge. Je fais de mon mieux de tous les côtés ! »

Et comment vous êtes-vous retrouvé porte-parole de McCormick ?

« À la fin d’un match, en signant le ballon McCormick, j’ai rencontré des membres de leur équipe, on a commencé à parler rugby et agriculture. On a sympathisé et ils m’ont dit que j’étais probablement le seul rugbyman professionnel à être agriculteur. En parallèle, j’avais un projet d’achat de tracteur et McCormick est une marque qui me plaît. Ses valeurs correspondent aux miennes : humilité, amitié, etc. Je peux donc les véhiculer à bord du tracteur McCormick X7.624 que je vais utiliser sur mon exploitation. »

 

Les plus lus

Remplissage du réservoir d'un engin agricole de GNR
Comment évolue le prix du GNR ?

Le prix du gazole non routier pèse sur le compte d’exploitation des agriculteurs qui en ont besoin pour alimenter leurs engins…

Remplissage du réservoir d'AdBlue d'un tracteur
Comment évolue le prix de l’AdBlue ?

Au coût du carburant qui pèse sur le compte d’exploitation des agriculteurs, s’ajoute l’AdBlue nécessaire dans tous les…

<em class="placeholder">Tracteur Massey Ferguson MF 5M.135 au labour.</em>
Essai Massey Ferguson MF 5M.135 - Un tracteur polyvalent et simple d’utilisation

Mickaël Vadrot, éleveur à Mars-sur-Allier dans la Nièvre, a pris les commandes du Massey Ferguson MF 5M.135 équipé d’un…

<em class="placeholder">Moissonneuse batteuse New Holland en train d&#039;ateler la barre de coupe.</em>
Des chariots de transport pour des coupes de plus en plus larges

À mesure que les barres de coupe des moissonneuses-batteuses s’agrandissent, les constructeurs font évoluer les chariots de…

Sylvie Domenech, Stéphane Leblond et Étienne Webre, respectivement secrétaire général adjointe, président et délégué général du Sedima.
Concessionnaires agricoles – Quelles perspectives sur l’évolution du marché du matériel agricole en 2026 ?

L'enquête conjoncturelle menée cet automne par le Sedima, le syndicat des concessionnaires, fait le constat d’un manque de…

Immatriculations de chargeurs télescopiques en 2025
Immatriculations de chargeurs télescopiques en France en 2025 - Kramer prend la troisième place à Merlo

Le marché français des chargeurs télescopiques en 2025 tombe sous la barre des 5 000 unités immatriculées. Le trio de tête,…

Publicité