JCB présente un prototype de chargeur télescopique équipé d'un moteur fonctionnant à l'hydrogène Crédits : © JCB
JCB présente un prototype de chargeur télescopique équipé d'un moteur fonctionnant à l'hydrogène Crédits : © JCB
JCB prévoit de commercialiser des engins fonctionnant à l'hydrogène d'ici fin 2022 Crédits : © JCB

Le constructeur britannique vise la fin 2022 pour commercialiser ses premiers engins équipés d’un moteur fonctionnant à l’hydrogène. Pour atteindre cet objectif ambitieux, JCB annonce un investissement de 120 millions d’euros et le recrutement de 50 nouveaux ingénieurs pour étoffer une équipe dédié à ce projet qui en compte déjà une centaine. Après un premier concept de tractopelle, le constructeur a dévoilé un prototype de chargeur télescopique fonctionnant à l'hydrogène, développé sur la base d’un modèle Telescopic 542.70 (4,2 t ; 7 m).

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JCB présentera sa technologie hydrogène « Zero Emission » à la COP26 de Glasgow, qui débute le 1er novembre prochain. Le britannique souhaite développer cette nouvelle source d’énergie en parallèle des engins électriques à batterie qu’il propose également. « Nous investissons dans l'hydrogène, car nous ne pensons pas que l'électricité soit la solution universelle, surtout pas pour notre secteur, car elle ne peut être utilisée que pour alimenter des machines compactes. Cela signifie que nous continuerons à fabriquer des moteurs, mais il s'agira de moteurs à hydrogène de haute technologie, très efficaces et abordables, sans émission de CO2, qui pourront être mis sur le marché rapidement grâce à nos capacités internes », estime Lord Bamford, président de JCB.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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