On le connait sous le nom de Pneutrac. Hybride entre le pneumatique classique et la chenille, ce pneu original à profil en oméga a été inventé par Avishay Novoplanski. Il permet d'offrir une bande de roulement en contact avec le sol 50 % plus longue qu'un pneumatique classique de même dimension. Cette technologie a séduit le manufacturier Mitas (racheté par la suite par Trelleborg), qui a acquis les droits exploitation du brevet, avec une exclusivité jusqu'à fin 2017. Depuis, Avishay Novoplanski a cofondé la société israélienne Galileo, qui fait sous-traiter la fabrication de pneus à profil oméga. Trois dimensions sont proposées : deux pour les engins de manutention de type skid-steer et deux pour les tracteurs agricoles (trois autres à venir). 

Déjà distribués par plusieurs spécialistes du pneu agricole en seconde monte (Socah, etc.), ces pneus offrent plus de confort, plus de capacité de charge, plus de traction et moins de compaction, une bonne stabilité, ainsi qu'une bonne capacité de débourrage. Leur volume d'air plus faible leur permet d'être beaucoup plus réactif avec les solutions de télégonflage. 

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Autre spécificité de ces pneumatiques, la pression au sol n'est pas mesurée par la pression en air, mais par la distance entre le talon et la bande de roulement. 

Dimensions : 12 CW16.5, 600/60 CW28, 710/70 CW38 et bientôt  600/70 CW30, 710/70 CW42 et 800/70 CW38

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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