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Des moissonneuses-batteuses non conventionnelles plus ou moins encombrantes

Les moissonneuses-batteuses hybrides ou axiales n’offrent pas toutes les mêmes aptitudes routières, selon leur gabarit.

La configuration du réseau routier, notamment dans les traversées de village ou les périphéries de villes, peut fortement impacter les convois au moment de la moisson. Le gabarit des moissonneuses-batteuses est un critère de plus en plus important pour les agriculteurs partageant une machine à plusieurs ou dont le parcellaire est morcelé. Un aspect encore plus décisif pour les ETA qui sont amenées à rayonner sur de grandes zones géographiques. Les moissonneuses-batteuses hybrides ou axiales ont souvent l’image de grosses machines encombrantes. Dans les faits, on observe une grande diversité de gabarit selon les marques et les modèles. D’une manière générale, les machines axiales n’utilisant qu’un (voire deux) rotor sont plus compactes en longueur que les machines hybrides combinant batteur transversal et rotors axiaux. Mais les longueurs de vis croissantes ont tendance à gommer ces différences.  En revanche, d’un point de vue largeur, il n’y a pas vraiment de règles. D’autant plus que le choix des pneumatiques est souvent déterminant à ce niveau. Outre les aspects limitants liés aux aménagements routiers, il est préférable de rester sous la barre des 3,50 mètres, afin de ne pas être soumis aux contraintes des convois de groupe B, imposant notamment un véhicule accompagnateur. Sur les grosses machines nécessitant des pneus suffisemment larges pour limiter la compaction, le train de chenilles est une alternative qui permet de limiter la largeur, tout en offrant une bonne surface au sol. L’autre tendance consiste à utiliser des pneus de technologie VF. En allongeant leur empreinte au sol et en réduisant les pressions de gonflage, cette technologie autorise l’utilisation de pneus moins larges, sans répercussion sur le tassement.

 

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