Les petits Scorpion intègre un filtre à particules. Crédits : © Claas

Nouvelle norme antipollution oblige, Claas réactualise la motorisation de ses chargeurs télescopiques. Si les 756 et 960 conservent les mêmes équipements de dépollution sur leur bloc Deutz 4,1 l de 156 ch, les autres voient arriver un filtre à particules sur leur moteur 3,6 l de 136 ch. Les modèles à petit châssis (635, 732, 736, 741 et 1033) héritent de leurs grands-frères à châssis long (746, 756 et 960) du pilotage des manœuvres d'approche. La course de la pédale d'approche est à freinage proportionné, sans discontinuité, assurant précision et sécurité.

D'une capacité de 160 l/min, le circuit hydraulique évolue et gagne en souplesse et en précision, notamment lorsque l'on active deux ou trois fonctions simultanées à faible débit (mouvements fins). 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par ailleurs, les petits modèles 635, 732, 736 et 741 disposent d'une nouvelle bielle qui vient augmenter l'angle de cavage de 5 degrés, facilitant le transport des produits liquides ou en vrac, tout en démultipliant la force d'arrachement. Les Scorpion 746, 756 et 960 bénéficient du secouage automatique. Le bras de télescope dispose dorénavant d'un amortisseur de fin de course. 

En cabine, la vitre bénéficie d'une nouvelle poignée plus compacte et s'ouvre davantage (à 180 degrés).

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De nouveaux garde-boue plus englobants et plus robustes font leur apparition, évitant les projections de boue aussi bien en montes de 460 mm que de 500 mm.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, de nouveaux carénages prennent place au niveau des optiques lumineuses, afin de mieux protéger les connectiques. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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