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« J’embarque trois fois plus d’engrais qu’avec mon précédent épandeur porté »

Xavier Testu, agriculteur dans la Somme, a investi dans un épandeur d’engrais traîné qui mobilise un tracteur moins puissant.

« Avec le Sulky XT 130 Polyvrac, j’embarque trois fois plus d’engrais qu’avec l’épandeur porté d’avant, apprécie Xavier Testu, agriculteur sur 260 hectares à Dompierre-sur-Authie, dans la Somme. Avant de s’équiper pour 48 000 euros HT de l’épandeur d’engrais traîné de 9 500 litres, l’agriculteur a longtemps travaillé avec des appareils portés. « À l’époque, je cultivais 520 hectares, se remémore-t-il. Je suis passé à un épandeur d’engrais porté monté sur un ravitailleur traîné, avant d’investir il y a cinq ans dans l’appareil Sulky. » Attelé à demeure sur le XT130, le tracteur New Holland M135 de 135 chevaux suffit à emmener l’ensemble, quand il fallait auparavant 180 à 200 chevaux pour l’appareil porté. Le Polyvrac réalise jusqu’à cinq passages dans certaines cultures, quatre d’azote et un d’engrais de fond, et peut ingurgiter toute sorte de produits, des engrais solides calibrés aux pellets, en passant par les engrais déclassés poussiéreux, moins chers. « Pas de souci d’écoulement. J’ai constaté moins de problèmes de tassement de produits que dans la trémie d’un porté. »

Je pars pour 40 à 45 hectares

Avec une exploitation séparée en deux ensembles, l’un autour du siège et l’autre à une douzaine de kilomètres, l’autonomie du XT 130 est un véritable atout : « quand on charge 9,5 tonnes à 10 tonnes, il y a de quoi faire 40 à 45 hectares. Cela évite de déplacer benne et engin de manutention. Je mobilise une personne en moins. » Avec un tracteur de plus petit gabarit et un besoin de lestage avant moindre, l’ensemble en charge n’est pas beaucoup plus lourd qu’un grand épandeur porté attelé à un gros tracteur largement lesté à l’avant. « Et la charge est répartie sur trois essieux, ce qui génère moins de tassements. »

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