Un essai de maïs transgénique mené par la société Monsanto a été détruit dans la nuit du 28 au 29 juin. Cette nouvelle destruction a eu lieu à Montech (Tarn-et-Garonne) et n’a pas été revendiquée. L’entreprise entend déposer une plainte. Une autre parcelle d’expérimentation a été détruite dans la nuit du 2 au 3 juillet à Antoingt (Puy-de-Dôme). La parcelle accueillait deux essais : l’un, mené par l’entreprise Biogemma, concernait un maïs génétiquement modifié pour être tolérant à la sécheresse, l’autre, réalisé pour le compte de programme de recherche Génoplante, visait à étudier l’effet de certains gènes de maïs au niveau de la floraison de la plante. Si la destruction de l’essai n’a pour l’heure pas été revendiquée, Biogemma indique qu’elle va porter plainte.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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