Négociations de l’OMC Nouveaux projets d’accord

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« Nous nous approchons de la fin de la partie », a assuré mardi 20 mai le directeur général de l’OMC, Pascal Lamy, peu après que les deux médiateurs chargés des négociations de Doha sur l’agriculture et les produits industriels aient publié de nouvelles versions de leur projet d’accord. Le texte de Crawford Falconer sur l’agriculture diffère peu de la précédente version de février dernier en ce qui concerne les grands chiffres en discussion, qui restent entre parenthèses et devront être décidés par les ministres lors de la phase finale des pourparlers : baisse moyenne de 54 % des droits de douane des pays développés (36 % pour les pays en développement) et baisse de 75 % ou 85 % des subventions internes de l’UE (66 % ou 73 % pour le Japon et les Etats-Unis). Les pays développés pourront par ailleurs qualifier de « sensibles » jusqu’à 4 % ou 6 % de leurs lignes tarifaires (produits importés), et devront s’engager à ouvrir des quotas d’importation pour ces produits. Une négociation « horizontale », c’est-à-dire faisant le lien entre les deux domaines cruciaux de l’agriculture et de l’industrie, devrait s’engager d’ici à la fin du mois.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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