À l’heure actuelle, le secteur agricole est le premier secteur d’activité de la région Occitanie. De nombreuses filières de qualité en Lozère sont fleurissantes (IGP fleur d’Aubrac, BFA, Élovel) et d’autres en souffrance (Veau de Lozère, Agneaux de parcours). Ce territoire à connotation naturelle peut valoriser des produits spécifiques à fort potentiel mais qui ne sont pas suffisamment visibles et développés, comme l’agriculture biologique en filière viande. Beaucoup d’éleveurs bovin en agriculture biologique valorisent une partie de leur production en conventionnel et ne perçoivent donc pas de plus-value.
En outre, les systèmes d’exploitation sont essentiellement herbagers avec des conditions de production exemplaires sur le plan environnemental ainsi qu’au niveau du bien-être animal. « Les consommateurs sont sensibles à l’image d’une agriculture extensive », confie Alain Raynal, chef de service programme élevage, petits ruminants, agriculture biologique.
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Face à ce constat, « la Région lance une démarche “grande cause régionale 2018” avec la volonté d’accompagner le développement économique de l’agriculture et trouver une solution pour capter la valeur ajoutée sur ce territoire en partant des agriculteurs au consommateur, explique Aurélie Maillol vice-présidente régionale en charge de la Montagne et de la ruralité. Notre travail est donc de mettre en place une politique publique permettant aux consommateurs de manger des produits de qualité, produits localement et de valoriser le métier des agriculteurs ». Pour cela la structuration d’une filière lozérienne est impérative afin d’ouvrir le marché sur la grande région qui compte six millions d’habitants.
Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1448, du 22 février 2018, en page 5.