En ce début d’année, le service de l’Action Sanitaire et Sociale de la MSA du Limousin a organisé, en Haute-Vienne, une action collective dédiée au bien-être. Réparties sur quatre journées non consécutives, ces rencontres s’adressaient aux femmes agricultrices rencontrant des difficultés à s’accorder un temps de répit dans leur quotidien.

Un programme pour se recentrer

L’objectif de ces quatre jours était de permettre à ces femmes de souffler et de renforcer le lien social. Dans un cadre bienveillant et confidentiel, les huit participantes ont pu profiter de plusieurs activités : une balade conviviale, un repas partagé ou encore des ateliers bien-être animés par des professionnelles (socio-esthétique, auto-réflexologie, yoga régénérant et relaxation) ainsi que des massages individuels.

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… et rompre l’isolement des femmes en agriculture

Issue d’un travail de repérage, d’écoute et de mobilisation mené par le service social, cette action visait en priorité à rompre l’isolement, favoriser le bien-être et valoriser la place des femmes agricultrices sur le territoire.

Toutes les activités ont été proposées gratuitement afin de lever les freins financiers et logistiques. Cette action, très appréciée des participantes, sera reconduite prochainement en Creuse.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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