L’augmentation est ce qu’elle est, elle reste insuffisante pour que les éleveurs tirent un revenu correct de leur activité. « Mais c’est un argument supplémentaire pour négocier le prix de vente des animaux, souligne Emmanuel Pons, le président de la section bovine de la FDSEA de la Lozère. Tous les éleveurs ne sont pas au courant, nous sommes en début de campagne, autant démarrer sur de bonnes bases. » Les cours sont haussiers sur les croisés (mère Aubrac, père Charolais) et d’une manière générale « sur les broutards, dans une qualité correcte à moyenne. » Cette bonne dynamique devrait se poursuivre, grâce notamment à la reprise de l’activité, mais cela doit durer dans les semaines qui vont suivre.
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