Pour le Dr Klaus Schumacher, le patron de Toepfer International à Hambourg, les prix des céréales déterminés par les marchés à terme américains perdent de plus en plus d’intérêt pour les marchés européens. Il est temps, dit-il, de passer à des observations plus régionalisées des marchés, en particulier en Europe de l’Est. Une différence de prix entre Europe de l’Ouest et de l’Est se maintiendra encore quelques années, mais elle diminuera. La production céréalière augmentera dans les nouveaux pays membres, grâce à l’amélioration des rendements. Les pays de l’Est auront un excédent exportable croissant malgré le développement des productions avicole et porcine. Leur demande en fourrages protéiques augmentera. Pour l’UE 25, on doit s’attendre à une augmentation de l’offre de céréales et à une « volatilité » croissante des prix.
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