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Restauration : la livraison à domicile résiste à l’après Covid

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Confinements et restaurants fermés ont fait exploser la livraison à domicile des restaurants en 2020 et 2021, mais le soufflé n’est pas brutalement retombé maintenant que la pandémie ne fait plus la Une des journaux. Un Européen a, en moyenne, recours à la livraison à domicile d’un plat 16 fois dans l’année (14 fois pour la France), soit une fois toutes les trois semaines environ, révèle Kantar, qui pointe l’écart avec les Sud-Coréens ou les Thaïlandais qui y ont recours une fois par semaine.

A quelle fréquence les Français se font-ils livrer des repas ?

58 % Français se sont fait livrer un repas à domicile en 2022, contre 64 % en 2021. Mais on peut noter la hausse de la part des Français adeptes de la livraison. Ils étaient 8 % à se faire livrer une fois par semaine ou plus en 2020, cette part est montée à 12 % en 2021 puis 14 % en 2022. Kantar brosse le portrait du gros consommateur de livraison à domicile : jeune (25-34 ans), urbain et adepte des offres de fidélité et des promos. Il ne commande pas directement aux restaurants, les 2/3 d’entre eux utilisent une plateforme.

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Pourquoi les consommateurs se font-ils livrer ?

25 % des livraisons ont été demandées par un consommateur « qui ne voulait pas s’embêter à cuisiner », 15 % car il préfère rester à la maison plutôt qu’aller au restaurant, 12 % en tant que plaisir ou récompense, 12 % sur suggestion d’un membre du foyer, 10 % pour essayer quelque chose de nouveau, 9 % pour manger des plats que l’on ne sait pas cuisiner et 8 % faute d’ingrédients.

C’est la pizza qui reste le plat le plus livré à domicile en France.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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