Périco Légasse, le critique gastronomique, s’en est étranglé dans Marianne (25/10) : «
Au-delà de l’intérêt que peut présenter ce salon pour la malbouffe mondialisée, le Sial 2008 consacre le triomphe de la malbouffe mondialisée, des procédés culinaires les plus calamiteux jusqu’aux produits les plus immondes, le tout dans une orgie néotechnologique(Ndlr : pourquoi néo ?)
à vous geler les papilles. Un avant-goût de la civilisation finissante. » Rien moins. Outre qu’on peut se demander si le journaliste a vraiment mis les pieds à Villepinte, on regrette qu’il n’ait pas eu le temps de s’arrêter à l’un des innombrables stands des PME françaises -quasi artisanales pour certaines- qui peuplaient les halls 5 et 6 avec des produits aussi mondialisés et
« néotechnologiques » que le jambon cru du Morvan, le jambon cuit au sapin des Vosges ou les soupes à la truffe des Truffières de Rabasse.
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