Le transbordeur Pérard Interbenne 30 bénéficie d'une cinématique renforcée, entièrement mécanique et sans embrayage. Crédits : © Pérard
Le transbordeur Pérard Interbenne 30 peut recevoir un essieu suiveur forcé. Crédits : © Pérard
Comme son prédécesseur, le transbordeur Pérard Interbenne 30 peut vidanger vis repliée. Crédits : © Pérard

Le constructeur meusien Pérard renouvelle son petit transbordeur Interbenne 27, remplacé par l'Interbenne 30. Arborant le nouveau logo de la marque, ce dernier gagne en capacité pour atteindre 30 m3. Il dispose désormais d'une vis plongeuse de diamètre 600 mm (500 mm sur l'Interbenne 27), ainsi que d'un caisson de fond de caisse permettant de mieux alimenter la vis et d'améliorer les performances de vidange, le transbordeur se vidant un une grosse minute en blé. Pouvant vidanger en position repliée, la vis de vidange bénéficie d'une nouvelle cinématique, descendant dorénavant à 1,50 m (selon la monte de pneumatique), contre 1,80 m auparavant, dans sa position la plus basse (pour remplir un épandeur d'engrais notamment).  

Autre changement dans la cinématique, l'entraînement des différents organes gagne en simplicité. Il conserve les courroies dentées, mais abandonne le système d'embrayage. A la clé, un entretien très limité et moins de boulons de sécurité qui sautent.

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Bénéficiant d'une homologation européenne à 40 km/h, le châssis a été modifié pour pouvoir recevoir un essieu suiveur forcé. Doté d'un flèche à suspension hydraulique, le nouveau transbordeur chaussé en 600/55 R26.5 (710/50 R26.5 ou 750/60 R30.5 en option) reçoit une pesée d'une précision de 0,1 %. 

Dernières nouveautés, la face avant transparente devient plus grande et permet de suivre en continu le remplissage. A l'arrière, l'Interbenne 30 adopte une nouvelle passerelle de plus grande capacité. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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