Le piquet de support des électrificateurs Patura P240 Solar et P340 Solar sert également de prise de terre. Crédits : © L. Vimond
Baptisés P240 Solar et P340 Solar, les nouveaux électrificateurs solaires de Patura délivrent une puissance maximale de 2 et 3,5 joules. Crédits : © L. Vimond

Patura poursuit le développement de sa gamme solaire P Solar.

Deux nouveaux modèles complètent vers le haut la gamme d’électrificateurs solaires Patura. Baptisés P240 Solar et P340 Solar, ces appareils bénéficient d’un panneau solaire et d’une batterie intégrés. Ils stockent respectivement 2,6 et 4,6 joules et délivrent une puissance maximale de 2 et 3,5 joules. Ces appareils se posent directement sur un piquet métallique faisant office de prise de terre et sur lequel un système de verrouillage avec cadenas est proposé en option pour lutter contre le vol. Ils disposent d’un potentiomètre proposant six positions : arrêt, pleine puissance, demi-puissance, pleine puissance la nuit et éteint le jour, pleine puissance le jour et mode éco la nuit, ou encore une position tests de la batterie, modes lent et demi-puissance.

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Par ailleurs, Patura complète vers le haut son catalogue d’électrificateurs multifonctions (secteur + 12 V) avec le P 8000. Délivrant une puissance de 8 joules, cet appareil pour les grands parcellaires éloignés couple deux boîtiers antivol fermés à clé (avec protection par décharge électrique) et deux panneaux solaires pour assurer son fonctionnement optimal.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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